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Francis Nicolas (Francis073)
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Edito

Jean 3:3  Jésus lui répondit: En vérité, en vérité je te dis que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. 4  Nicodème lui dit: Comment un homme peut-il naître, quand il est vieux? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère, et naître une seconde fois? 5  Jésus répondit: En vérité, en vérité je te dis, que si un homme ne naît d'eau et d'esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.

Actes 2:37  Ayant entendu ces choses, ils furent touchés de componction en leur cour, et dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous?
38  Et Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de ses péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

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Publié le 17/08/2010 à 16:21 dans l'eglise - Ajouter un commentaire
l'autonomie dees eglise
Publié le 20/07/2010 à 16:47 dans l'eglise - Ajouter un commentaire

etant elevé dans un mouvement qui avait un dirigeant a la téte , j'ai toujours crus que c'etait la methode biblique. maintenant j'ai compris que les eglise doivent autonome sans chef , ou prophete ou apotre dirigeant toute les eglises. comme vous allez le lire , le fait d'etre sous la tutel d'une federation, ou d'une autre systeme de direction non biblique ne peu que nous eloigné de la parole de DIEU. nous pouvons essayez de trouvé toue srte d'argument elle ne tiendras pas debout.

je sais une chose ni les credos des hommes quelqu'il soit , aucune autre methode venant des hommes ne m'eloigneras de la parole de DIEU.

si vous faites partie d'une eglise qui fonctionne de cette facon posez vous la question, es que c'est biblique?  c'est la seul chose que nous devons nous posez es la volonté de DIEU? es que sa parole l'enseigne ? et si c'est non alors il ya un gros probleme dans votre eglise.(francis)

l'autonomie des eglises

Les Eglises du Christ cherchent de toute leur force à retrouver le christianisme des débuts.

Elles désirent se libérer des traditions des hommes et des divisions afin de vivre leur foi dans la simplicité et la pureté, prenant pour seul guide les Saintes Ecritures.

Un principe essentiel dans cet effort de

restaurer l'Eglise telle qu'elle était aux temps des apôtres a toujours été le respect de l'autonomie des assemblées locales. Ce principe fut reconnu très tôt dans les efforts de restauration aux Etats- Unis. Le conseil régional qui gouvernait une dénomination dans l'état de Kentucky (USA), reconnaissant que sa propre existence était contraire aux principes bibliques, a même rédigé

en 1804 son "Testament", un document par lequel le conseil s'est dissout lui-même (The Last Will and Testament of the Springfield Presbytery).

Sesmembres voyaient que le conseil était en lui-même un obstacle au but de retrouver le christianismedes débuts. Les Eglises qui avaient été gouvernées

par ce conseil devinrent indépendantes, liées seulement par l'amour fraternel, la foi, et le même désir de suivre la Bible seule. Plus tard, quelques-unes de ces mêmes Eglises ont compromis le principe de l'autonomie par la création d'une organisation, appelée

"Société Missionnaire", pour diriger l'oeuvre missionnaire de toutes les églises. Les assemblées affiliées à cette organisation perdirent de plus en

plus leur indépendance sur d'autres plans, aussi, et finirent par se retrouver avec les mêmes structures, pratiques, et croyances que les dénominations

qu'elles avaient abandonnées. Cela démontre clairement, en effet, qu’il ne faut pas cesser d'enseigner un principe biblique en supposant qu'il est accepté de tous. L'Ecriture nous avertit: "Que

celui qui croit être debout prenne garde de tomber" (I Corinthiens 10.12).

Dans cette étude nous voulons examiner la question de l'autonomie des assemblées pour mieux comprendre les raisons et mieux apprécier l'importance du principe.

I. Définition de l'autonomie

Que signifie l'autonomie des Eglises?

L'expression se réfère surtout au droit de chaque Eglise locale de s'autogouverner. Une assemblée autonome est une unité qui se gouverne elle même. Elle n'est assujettie ni à une "Eglise Mère" ni à un conseil régional, national ou mondial, ni à

une assemblée générale composée de délégués de toutes les Eglises locales. Elle gère ses propres finances, choisit ses propres conducteurs, et fixe son propre programme de travail. De même, elle

n'a aucun droit sur d'autres assemblées locales se trouvant ailleurs.

Des assemblées autonomes ont des

relations fraternelles entre elles et peuvent s'entraider et coopérer ensemble pour avancer la

cause du Christ tant que leur indépendance est respectée.

Il ne s'agit pas bien sûr d'être autonome ou indépendant de l'autorité du Christ, mais par rapport à d'autres assemblées ou organisations.

II. Pourquoi les assemblées locales doivent-elles être autonomes?

A. L'autonomie est biblique.

1. L'autonomie vue par l'autorité limitée des anciens. Les Eglises, comment étaient-elles gouvernées? Au niveau des Eglises locales, on constate l'autorité d'un groupe d'hommes appelés anciens, évêques ou pasteurs. Actes 14.23 nous dit que Paul et Barnabas "firent nommer des anciens dans chaque Eglise." L'Eglise à Philippes avait ses évêques et ses diacres (serviteurs)” (Philippiens 1.1). Paul détailla pour Tite les qualifications requises pour être ancien, afin qu'il "établisse des anciens dans chaque ville, s'il s'y trouve quelque homme irréprochable" (Tite 1.5,6). En Actes 20.17,28 nous lisons que "de Milet Paul envoya chercher à Ephèse les anciens de l'Eglise." Quand ils furent arrivés il leur dit: "Prenez garde à vous mêmes

et à tout le troupeau sur lequel (selon la version Colombe, "au sein duquel") le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l'Eglise du Seigneur, qu'il s'est acquise par son propre sang." Ces hommes exerçaient leur ministère d'évêque au sein d'un troupeau, c'est-à dire d'une seule église locale, celle d'Ephèse. En I Pierre 5.1-4, nous voyons deux niveaux d'autorité. Il adresse des exhortations aux anciens qui doivent paître le troupeau de Dieu, ce qui laisse entendre qu'ils étaient des pasteurs, ou bergers. Il leur promet une récompense quand le souverain pasteur apparaîtrait. Le souverain pasteur est, bien sûr, Jésus, celui qui est établi sur

l'Eglise entière. Les pasteurs qui travaillent sous son autorité sont les anciens qui servent dans les Eglises locales. Plusieurs choses dans ce passage indiquent que la surveillance d'un ancien est limitée à sa seule Eglise locale: -"Faites paître le troupeau de Dieu qui est sous votre garde" (selon la Colombe, "qui est avec vous"): Un berger ne peut prendre soin que du troupeau avec lequel il est.

-"ceux qui vous sont échus en partage": L'autorité d'un ancien ne s'etendait pas sur tous les chrétiens, mais seulement sur ceux qui lui étaient échus en partage, c'est-à-dire, son Eglise locale.

-"étant les modèles du troupeau": Par ses anciens, une Eglise avait ceux qui lui servaient d'exemples au milieu d'elle, là où leur vie quotidienne pouvait être constamment observée. Un évêque ne peut pas être un exemple direct et efficace pour une Eglise où il n'est pas en contact constant avec les membres. Etablir un homme comme pasteur ou

évêque ayant la surveillance de toutes les Eglises locales dans un secteur donné serait violer le modèle donné dans le Nouveau Testament et tordre le sens des mots bibliques. Celui que la Bible charge de surveiller l'Eglise ne peut exercer sa fonction que dans l'Eglise locale où il est luimême membre.

2. L'autonomie vue par l'existence de seulement deux niveaux d'organisation dans l'Eglise.

Quand on considère l'organisation de

l'Eglise du Seigneur, on s'aperçoit que le mot Eglise est employé principalement dans deux sens.

Selon le premier sens l'Eglise est unique. Jésus dit: "Sur ce roc je bâtirai mon église" (Matthieu 16.18).

Dieu a tout mis sous les pieds de Jésus et "l'a donné pour chef suprême à l'Eglise, qui est son corps" (Ephésiens 1.22,23). Or, "il y a un seul

corps" (Ephésiens 4.4). Cette unique Eglise est composée de tous les chrétiens. "Le Seigneur

ajoutait chaque jour à l'Eglise ceux qui étaient sauvés" (Actes 2.47).

Au premier siècle, ces chrétiens ou sauvés étaient regroupés en Eglises, désignées, non par leurs croyances distinctives, mais par le nom de

leur localité ou même de leur lieu de réunion. Là nous trouvons le deuxième sens du mot Eglise, celui d'une assemblée locale. Voyons des

exemples: "Il y avait dans l'Eglise d'Antioche des prophètes et des docteurs..." (Actes 13.1). "Il parcourut la Syrie et la Cilicie fortifiant les

Eglises" (Actes 15.41). "Toutes les Eglises de Christ vous saluent" (Romains 16.16). "Paul,...à

l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe" (I Corinthiens 1.1,2). "Timothée...vous rappelera...quelle est la

manière dont j'enseigne partout dans toutes les Eglises" (I Corinthiens 4.17). "Agissez, vous aussi,

comme je l'ai ordonné aux Eglises de la Galatie" (I Corinthiens 16.1). "Les Eglises d'Asie vous saluent. Aquilas et Priscille, avec l'Eglise qui est

dans leur maison, vous saluent beaucoup dans le Seigneur (I Corinthiens 16.19). "Paul,...à Philémon,... et à l'Eglise qui est dans ta maison"

(Philémon 1,2). Le mot "Eglise" est parfois employé pour désigner une réunion de l'Eglise d'une localité: "Dans l'Eglise j'aime mieux dire cinq

paroles avec mon intelligence, afin d'instruire aussi les autres" (I Corinthiens 14.19).

Ces Eglises locales sont les seules unités d'organisation mentionnées dans le Nouveau Testament.

Nous avons déjà vu que Jésus "est la tête du corps de l'Eglise" (Colossiens 1.18), et "chef suprême à l'Eglise" (Ephésiens 1.22). Il est d'ailleurs le seul chef de l'Eglise connu par la Bible. On peut dire, donc, que le seul siège de l'Eglise, est le ciel, là où se trouve ce chef. Jésus règne sur son Eglise à travers sa parole, transmise

par des hommes inspirés. Les apôtres ne parlaient

pas de leur propre chef. Paul dit aux Corinthiens,

"Si quelqu'un croit être prophète ou spirituel, qu'il

reconnaisse que ce que je vous écris est un

commandement du Seigneur" (I Corinthiens

14.37). Aux Galates il écrit, "Je vous déclare,

frères, que l'Evangile qui a été annoncé par moi

n'est pas de l'homme; car je ne l'ai reçu ni appris

d'un homme, mais par une révélation de Jésus-

Christ" (Galates 1.11,12).

Nous voyons donc deux niveaux

d'organisation dans l'Eglise: L'Eglise entière, sur

laquelle préside le souverain pasteur (Jésus), et les

Eglises de chaque localité au sein desquelles

travaillent les autres pasteurs (les anciens). La

Bible ne parle pas d'autre unité d'organisation.

Créer un autre niveau serait aller au-delà de

ce qui est écrit, faire ce qui n'est pas autorisé (I

Corinthiens 4.6; II Jean 9-11.) Ce serait commettre

un péché au même tître que le fait d'incorporer dans l'adoration de Dieu des actes que le Nouveau Testament ne recommande pas, tels que les

instruments de musique, les bougies, la danse, les statues, etc.

3. L'autonomie vue par la responsabilité des Eglises locales de maintenir la pureté de doctrine et de vie.

En Apocalypse chapitres 2 et 3, Jésus passe en revue les cas des sept Eglises de l'Asie auxquelles s'adresse la lettre. Il devient évident par la lecture que chaque assemblée est tenue responsable pour son comportement et pour ce qu'elle permet d'être enseigné en son sein. Par exemple, le Seigneur félicite l'Eglise d'Ephèse

d'avoir éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas et de les avoir trouvé menteurs (Apoc. 2.2). Il reproche l'Eglise de Pergame ainsi: "Mais, j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam" (Apoc.2.14). Elle est donc appelée à se repentir (Apoc.

2.16). A l'Eglise de Thyatire il dit: "Ce que j'ai contre toi, c'est que tu laisses la femme Jézabel...enseigner et séduire mes serviteurs"

(Apoc. 2.20). Par contre, à l'Eglise de Philadelphie, il dit, "tu as gardé la parole de la persévérance en moi" (Apoc. 3.10). De même, Paul accuse les Eglises de la Galatie de s'être détournées pour passer à un autre évangile (Gal. 1.6) et félicite l'Eglise de Thessalonique d'être devenue un modèle pour tous

(I Thessaloniciens 1.7). Chaque Eglise était indépendamment responsable de maintenir son propre respect de la Parole de Dieu. Une assemblée qui est sous les ordres d'une hiérarchie

quelconque n'est plus responsable tant qu'elle se soumet à ses supérieurs hiérarchiques. Le fait que les Eglises locales étaient considérées dans le

Nouveau Testament comme étant responsables confirme donc le fait qu'elles étaient autonomes.

Si la Bible enseigne donc que les Eglises locales sont autonomes et que Dieu n'a pas pourvu d’autre forme d'organisation pour l'Eglise, cela

doit nous suffire. S'éloigner du modèle biblique pour l'organisation de l'Eglise serait être infidèle envers la Parole de Dieu.

B. L'autonomie est efficace.

L'autonomie des Eglises n'est pas

seulement biblique, elle est efficace. Jésus dit "Allez par tout le monde prêchez la bonne nouvelle

à toute la création" (Marc 16.15). Trente-quatre ans plus tard, l'apôtre Paul dit en Colossiens 1.23 que

l'évangile avait été prêché à toute créature sous le ciel. Ce succès extraordinaire fut atteint sans autre

organisation que celle des Eglises locales.

Pourquoi n'arrivons-nous pas à faire la même chose de nos jours? Le problème n'est pas un manque de structures d'organisation, mais le fait que nous

négligeons de nous servir pleinement de

l'organisation que le Seigneur a pourvue.

Le travail d'évangélisation fut entrepris et financé sans la création de "missions", de "sociétés missionnaires", ou d'autres institutions. Quand Paul

évangélisait à Corinthe, par exemple, il recevait de la part d'autres Eglise un salaire (II Corinthiens 11.8). Quand il était à Thessalonique il recevait de

l'aide de l'Eglise à Philippes (Philippiens 4.16). Ce soutien venait de la part des Eglises locales et non pas d'une organisation d'origine humaine.

Les oeuvres de bienfaisance étaient également entreprises par les Eglises locales de manière très simple et directe. Par exemple, en Actes 11.27-30, nous voyons que l'Eglise d'Antioche fut mise au courant d'un besoin en Judée. "Les disciples résolurent d'envoyer, chacun selon ses moyens, un secours aux frères qui habitaient la Judée. Ils le firent parvenir aux anciens par les mains de Barnabas et de Saul." Ce que Dieu veut que son Eglise fasse elle peut faire par le moyen des Eglises locales. Ce que des Eglises locales ne peuvent pas être capables de faire n'est pas une oeuvre que l'Eglise est chargée de faire, car l'Eglise du Seigneur n'a pas d'autreorganisation que les assemblées.

C. L'autonomie est une sécurité contre l'apostasie.

L'abandon de l'autonomie des Eglises

représente déjà une apostasie, mais elle facilite l'apostasie sur d'autres plans. Quand toutes les Eglises sont indépendantes et qu'une Eglise locale

s'égare par une erreur doctrinale, les autres Eglises peuvent rester dans la vérité. Elles ne seront pas forcément contaminées par la fausse doctrine. Par

contre, quand les Eglises sont soumises à une direction régionale ou nationale et qu'une erreur s'introduit au niveau de la direction, la fausse doctrine s'étend rapidement sur toute l'Eglise. La

hiérarchie est presque toujours dôtée de certains moyens pour assurer la conformité des Eglises locales, que ce soit des pressions sociales ou des

pressions financières.

L'apostasie se produit presque toujours de manière progressive, petit à petit. L'organisation centrale adopte une pratique ou prend une mesure

qu'une Eglise locale n'approuve pas vraiment. Même quand l'affiliation au siège est volontaire, l'assemblée ne veut pas tellement se faire remarquer de manière négative par le fait de

protester. Elle se dit que l'action en question n'est pas suffisament sérieuse pour qu'elle se retire de l'association, et elle finit par s'habituer à la nouvelle pratique. Ensuite vient un autre petit

changement de la part du siège ou de l'assemblée générale, et le même processus se répète où l'Eglise finit par accepter les erreurs malgré ellemême.

La création d'une forme d'organisation nonbiblique permet d'accélérer l'apostasie et de contaminer toutes les Eglises du haut en bas.

L'autonomie des Eglises est un moyen pourvu par Dieu pour limiter la progression de l'erreur.

Les Eglises de Christ ne constituent pas

une dénomination de plus qui vient s'ajouter à la confusion du monde dit "chrétien". Elles cherchent à se conformer en toutes choses à la Parole du Seigneur. Elles prêchent les mêmes conditions de salut que celles prêchées par les hommes inspirés du premier siècle. Elles adorent Dieu en esprit et

en vérité en observant tout simplement ce qui est indiqué dans le Nouveau Testament. Elles respectent aussi les choix de Dieu pour l'organisation de l'Eglise. Dans la mesure où un groupe de croyants s'éloigne du modèle biblique en

ce qui concerne l'un ou plusieurs de ces aspects de la vie de l'Eglise, ce groupe cesse d'être l'Eglise du Seigneur et se redéfinit comme une création des

hommes. Une revue chrétienne portait auparavant le nom "Découvrons, Restaurons". L'appel était de

découvrir par la Bible la nature de l'Eglise que Jésus a bâtie, et de la restaurer. C'est un défi digne d'être relevé et une oeuvre que Dieu bénira.

B.B

les miracles ont -ils necéssaire?
Publié le 20/07/2010 à 03:33 dans enseignement - Ajouter un commentaire

 

 les miracle sont -ils necessaire

Dans les Eglises du Christ nous parlons de l’importance de restaurer l’Eglise telle qu’elle nous est décrite dans les pages du Nouveau Testament. Nous cherchons à enseigner uniquement ce qui était enseigné dans l’Eglise au temps des apôtres. Nous voulons rendre à Dieu un culte qui soit conforme au modèle laissé par les premiers chrétiens. Et nous croyons que même l’organisation de l’Eglise doit-être identique à celle qui est révélée dans la Bible.

 

Certains, qui sont habitués à voir l’accent mis sur les miracles dans les Eglises modernes, s’étonnent de ce que nous ne cherchons pas à restaurer cet élément de la vie de l’Eglise primitive. En effet, personne ne peut nier que le livre des Actes contient de nombreuses références aux miracles opérés parmi les chrétiens. Ces miracles, ne son tils pas nécessaires à une restauration authentique de l’Eglise du premier siècle ? Avant d’entamer une réponse, notons que

 

dans la Bible le mot «miracle» a un sens plus restreint que pour beaucoup de lecteurs. Nous ne parlons pas ici de ce qu’on appelle parfois «les petits miracles», ni des oeuvres providentielles mais néanmoins merveilleuses que Dieu fait tous les jours. Dans cet article il s’agit plutôt des «grands miracles» dont nous lisons dans la Bible, les miracles puissants et instantanés attribués aux apôtres et à certains autres chrétiens.

Pour déterminer si les miracles sont toujours nécessaires, il faut définir le rôle des miracles

Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu, Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté.dans l’Eglise du premier siècle. A quoi servaient-ils ? Plusieurs passages montrent que les miracles  étaient des «signes» pour confirmer que l’Evangile était la Parole de Dieu et que les apôtres servaient de porte-parole du Seigneur. Dieu appuyait le témoignage porté par ces hommes. «»Et ils s'en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnaient. (Hébreux 2.3,4). «  Bien des maux furent soulagés par les miracles de Jésus et de ses apôtres. Certainement, la compassion les motivait souvent à faire des miracles. Cependant, la raison fondamentale pour les miracles était de prouver la divinité du Christ et la véracité de ses messagers. Après tout, Dieu est capable d’ôter de la terre toute souffrance et toute maladie d’un seul coup. Bien qu’il soit compatissant, ce n’était pas selon son dessein de faire ainsi. Il visait premièrement la foi, et non la guérison en elle-même.

 

Ajoutons qu’il n’est pas nécessaire de voir les miracles personnellement pour en être » (Marc 16.20).

 

fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.» Les miracles du premier siècle prouvaient l’inspiration de l’évangile de Christ. Cet évangile, dont l’origine divine fut confirmée au premier siècle,est conservé pour nous aujourd’hui dans l’écriture.Il n’a pas besoin d’être révélé et confirmé de nouveau puisque la foi chrétienne « a été transmise aux saints une fois pour toutes.convaincu. En lisant les récits des miracles contenus dans la Bible, nous recevons le même bienfait que les témoins oculaires: la foi. «Jésus a » (Jude 3). En lisant ou en écoutant l’enseignement biblique la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. aujourd’hui, on peut être convaincu sans voir des miracles, car « Dans l’histoire du mauvais riche et du pauvre Lazare, le riche (se trouvant comme Lazare dans le séjour des morts) demande au père Abraham d’envoyer Lazare auprès de ses frères » (Romains 10.17).

pour les persuader de se repentir. Il pense qu’un tel miracle persuadera ces hommes au coeur dur : « Si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront. Abraham lui dit : S'ils n'écoutent pas

Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait.

 

1. « Aux temps apostoliques le Saint-Esprit accordait à certains hommes des dons miraculeux.

Si le même Esprit est présent aujourd’hui, il accordera les mêmes dons.» Ce raisonnement est erroné. Le même Père céleste existe aujourd’hui comme toujours, mais il n’est plus en train de créer le monde. Il a fini de créer, mais il n’est pas inactif; il soutient le monde actuellement par sa même puissance. Nous avons le même Seigneur Jésus que les hommes ont connu au premier siècle, mais il ne mourra plus. Il est mort sur la croix une fois pour toutes.

Maintenant il règne et il intercède pour les siens auprès de Dieu. Et le même Esprit Saint vit dans l’Eglise aujourd’hui, mais il a fini de transmettre la foi chrétienne. Il a fait cela une fois pour toutes. Il n’est pas pour cela «à la retraite»; il demeure dans les chrétiens pour les fortifier et les aider à vivre dans la sainteté. La nature de Dieu ne change pas. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Mais cela ne veut pas dire qu’il soit obligé de répéter dans chaque génération ce qu’il a fait dans le passé. Il a achevé certains aspects de son oeuvre et certaines manifestations de son pouvoir ont déjà servi leur but.

 

2. «Il faut les miracles pour convaincre les Thomas modernes. Comme Dieu veut que tous soient sauvés, il accordera des miracles pour ceux qui ne sont pas persuadés sans voir. Pour eux la vérité de l’évangile n’est pas encore prouvée.» En Jean 11.47,48 et 12.9-11 nous voyons que les principaux sacrificateurs et les pharisiens reconnaissaient les miracles de Jésus. Ils savaient même que Jésus avait ressuscité Lazare d’entre les morts. Ils avaient vu les preuves et elles étaient suffisantes pour convaincre un homme à l’esprit ouvert. Mais au lieu de croire en lui, ces chefs religieux cherchaient un moyen pour arrêter Jésus ou même le faire mourir. Que certains refusent de croire en un fait ne diminue pas la qualité des preuves en sa faveur. Les preuves de l’évangile sont là, et on peut les examiner. Ceux qui continuent de nier ce qui a été » (Luc 16.30-31). En disant « Moïse et les prophètes » Abraham se réfère à leurs écrits puisque Moïse et les prophètes étaient morts depuis des siècles lorsque Jésus racontait cette histoire. Les générations qui ont vécu bien après le  temps de Moïse furent obligées d’accepter la loi de Moïse comme authentique, bien qu’elles n’aient pas vu personnellement tous les signes par lesquels Dieu confirma qu’il était son prophète. Ce fait fut établi une fois pour toutes du vivant de Moïse. De même, l’inspiration de l’évangile fut établi au temps des apôtres. Dieu s’attend à ce que les hommes écoutent sa Parole dans le Nouveau Testament, sans demander des preuves supplémentaires. Répondons ensuite à des arguments qui sont souvent avancés pour soutenir que les miracle sont nécessaires de nos jours.

 

 

Il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts...» (Actes 17.31). Les miracles des apôtres prouvaient, non pas la divinité du Christ, mais l’autorité de ses porteparole. Y aura-t-il des miracles pour les Thomas modernes ? Dieu considère que sa parole est suffisante pour produire la foi en son Fils (Jean 20.30,31; Romains 10.17.)

suffisamment démontré ont généralement d’autres motifs que l’amour de la vérité, et Dieu ne se plie pas devant leurs exigences. Au contraire, il permet aux ouvriers de Satan de faire des miracles pour égarer ceux qui s’intéressent plus aux miracles qu’à la vérité (2 Théssaloniciens 2.9-12) La vérité de l’évangile fut prouvée pour tous (qu’ils le reconnaissent ou pas) par la résurrection de Jésus. «

 

3. «Les miracles sont nécessaires pour discerner le vrai du faux.»

Un regard autour de nous montre que cela n’est pas vrai. La multiplicité d’Eglises montre que les miracles ne permettent pas de savoir qui est dans la vérité. Des groupes aussi divers que les Assemblées de Dieu, l’Eglise du Christianisme Céleste, le Renouveau Catholique, et des dizaines d’autres prétendent tous faire des miracles par la puissance de Dieu,

mais leurs messages sont éperdument contradictoires. C’est la Bible seule qui peut nous permettre de distinguer entre l’erreur et la vérité. Satan se sert souvent des miracles pour tromper les hommes (2 Théssaloniciens. 2.8-10, Matthieu 24.24, 2 Corinthiens 11.13-15).

 

4. «Sans miracles, l’oeuvre ne sera ni solide ni durable.»

Ce qui est nécessaire pour un travail solide et durable est plutôt des coeurs bons et honnêtes pour recevoir la bonne nouvelle (Luc 8.11-15). Jésus se méfiait des hommes qui étaient attirés surtout par le miraculeux, et il les exhortait à chercher avant tout la parole (Jean 6.26,27). Les Hébreux avaient témoigné des miracles, mais ils risquaient d’abandonner la foi et négliger leur salut (Hébreux. 2.1-4), raison pour laquelle l’Epître aux Hébreux leur fut envoyée.

Les miracles sont-ils nécessaire à une restauration de l’Eglise du Nouveau Testament. Non.

C’est la Parole de Dieu, enseignée fidèlement, qui crée dans les hommes la foi en Christ et qui les dirige en tant que chrétiens dans les voies qui plaisent à Dieu.

B.B.

L'ORGANISATION DE L'ÉGLISE (5) LES ÉVANGÉLISTES
Publié le 19/07/2010 à 18:15 dans l'eglise - Ajouter un commentaire

bonjours a tous

voici la derniere lecons sur le role de chacun dans l'eglise.  biensur certain vont pensé que j'ai oublié les apotres , et les prophetes

. ben non je les est pas oublié vue que il y a plus d'apotre et de prophete dans l'eglise. meme si certain et certaine elluminé pense qu'is sont prophete ou apotres , c'est pas ce que dit la bible mes ceci est un autre sujet , donc venez sur le blog aussi souvent pour voir les nouvelle lecons sur ce sujets.

aujoud'hui c'est sur le role de l'evangeliste; role tres ambigue quand nous voulons faire la volonté des hommes mes tres facile a comprendre quand ont ce base que sur la bible.

il ya des ecoles de predicateur, ecole de theologie pour devenir evangeliste. il y aussi des predicateur qui sont tres celebre comme billy graham desolé c'est le seul que je connais malgré moi , et l'un des plus celebre et le plus problématique concernant ces doctrine ; bref restons que sur la bible et rien que sur la bible .

en ce qui me concerne je suis ou je me considere pas comme un evangeliste pas dans le sans que beaucoup comprennent . je voudrais dire que tous ceux qui ont remplis la condition de devenir chretien peuvent devenir des evangelistes de la parole de DIEU. des predicateur de rue , de maison, et meme des predicateur dans une eglise local . je vais vous donné le temoignage d'un homme que je connais et que pour beaucoup il n'est pas un predicateur mais je le considere comme tel parce que il a le coeur a ce travail. cette homme je le connaissais grace a sont epouse quand elle etait temoin de jehovah , et quand je voyais sont maris jamais j'aurais çu qu'un jours cette homme conduirais les chants et qui aujourd'hui fais des message dans l'eglise local ou il sert avec un predicateur deja sur place . cette homme n'a pas de bac+ 10 , il n'a pas fait non plus d'ecole de theologie ou aucune université . mais cette homme preche avec sont coeur, et l'amour qu'il a pour DIEU.

beaucoup d'hommes veulent devenir un evangeliste pour ce montré aux autres qu'ils ont quelqu'un d'important , des dirigeant intelligent qui voyage a droite et a gauche . mais qu'es qu'ils accomplissent dans leur eglise local. je donnerais le meme temoignage de celui qui ma baptisé a paris cette homme qui fait beaucoup pour sont eglise , qui m'a appris beaucoup aussi, n'est pas un homme avec un bac +10 . je me rapelle quand j'etait chez les temoins de jehovah je voulais etre et enseigner que part des anciens . je peux vous assuré que j'ai appris plus aupres des TJ qui n'ont aucun role dan leur mouvement. j'ai appris aussi aupres des femmes agées des choses que j'apprendrais jamais auprés de ces sois disant predicateur avec toute leur diplome. donc mon dernier mot seras: etes vous ce que vous devez etre devant DIEU. et si vous etes pasteur ou un grand evangeliste es que c'est vraiment ce que DIEU veut que vous soyez .

que DIEU vous benisse

 

L'ORGANISATION DE L'ÉGLISE (5) LES ÉVANGÉLISTES

Les évangélistes de l'Église sont essentiels à l'éloignement des frontières du Royaume. "Comment entendront-ils parler de lui sans prédicateurs?" (Romains 10:14). Les évangélistes sont tout aussi essentiels à l'économie spirituelle de l'Église locale. Certaines Églises ont entretenu l'idée qu'ils ne sont plus nécessaires après la nomination d'anciens. Mais c'est oublier les Écritures et l'expérience pratique. Dans l'économie spirituelle de Dieu, l'évangéliste joue un rôle d'une importance majeure dans l'Église universelle aussi bien que dans l'Église locale.

I. DÉFINITION

Il arrive trop souvent que la conception du prédicateur et de son travail soit très éloignée de la réalité. La tradition a eu son influence néfaste dans ce domaine comme dans les autres, et ce concept traditionnel n'est pas confiné non plus à l'extérieur de l'Église. La tradition a si profondément pénétré l'esprit, même chez le peuple du Seigneur, que les prédicateurs eux-mêmes ont souvent contribué à cette mauvaise conception de l'évangéliste et de son travail. Heureusement l'idée biblique n'est pas difficile à faire comprendre.

A. Évangélistes;

"Celui qui apporte la bonne nouvelle, un évangéliste". Ce nom fut donné dans le Nouveau Testament à ceux qui annoncent le salut du Christ sans être des Apôtres: Actes 21:8; Éphésiens 4:11; 2 Timothée 4:5.

B. Kerux, Héraut;

Celui qui annonce une nouvelle, le prédicateur est le héraut de l'Évangile, 1 Timothée 2:7; 2 Timothée 1:11.

C. Kerusso;

Être un héraut, proclamer à la manière d'un héraut, publier, proclamer ouvertement comme en 2 Timothée 4:2.

D. Le prophète et le prédicateur.

Ils étaient des âmes sœurs dans leur passion pour livrer leurs messages, ainsi que le contenu de leur message la Parole de Dieu. Strictement parlant, le prophète parlait pour Dieu. Exode 4:15, 16 nous le montre comme étant la "bouche", le porte-parole. Deutéronome 18:18, 19 déclare que la fonction de prophète était de dire exactement les paroles que Dieu avait placées dans sa bouche. Quand Dieu appelle Jérémie pour servir de prophète, le jeune homme craignait ne pas être à la hauteur de la tâche. Reconnaissant immédiatement que le prophète était le porte-parole de Dieu, il répondit: "Ah! Seigneur Éternel! Je ne sais point parler, car je suis un jeune garçon" (Jérémie 1:6). Mais la réponse de Dieu fut: "Tu déclareras tout ce que je t'ordonnerai. [...] je mets mes paroles dans ta bouche" (Jérémie 1:7, 9). Il ne peut en être différemment aujourd'hui. Sa parole est notre seul message que nous diffusons directement de la Bible tout comme s'il nous était encore possible de la communiquer sous l'inspiration directe.

Le KERUX (héraut) était un messager qui transmettait les messages officiels aux rois, aux magistrats, aux princes et aux commandants militaires. KERUX est donc un mot qui convient parfaitement à ceux qui sont les proclamateurs du message de l'Évangile du Roi. Le KERUX, le prédicateur, devait proclamer le message du roi afin que CE message soit connu du peuple, non pas pour faire entendre ses propres discours. Le prédicateur de l'Évangile doit donc bien apprendre le message du Christ et le proclamer tel quel. Un prophète l'a très bien exprimé: "Aggée, messager de l'Éternel, dit au peuple, conformément au message de l'Éternel" (Aggée 1:13). Voilà ce qui serait rafraîchissant de nos jours!

Est-il donc possible d'être véritablement prédicateur de l'Évangile et ne pas connaître le message de l'Évangile? Comment un homme peut-il se prétendre prédicateur (KERUX) et ne jamais se référer à un seul passage biblique? Le rôle de I'évangéliste, qu'il s'agisse de ses prédications dans l'assemblée locale ou de ses efforts d'évangélisation à travers le monde, n'est pas de se contenter de platitudes tranquilles, mais plutôt celui de proclamer le message céleste aux âmes charnelles qui sont désespérément perdues dans le péché sans le Christ! Sa devise exprime la philosophie de sa vie: Prêcher la Parole!

II. LES CINQ ASPECTS DU TRAVAIL DE L'ÉVANGÉLISTE

Paul demande à Timothée de faire "l'œuvre d'un évangéliste" (2 Timothée 4:5). Le seul fait de cette déclaration prouve que le travail de l'évangéliste est distinctement énoncé dans le Nouveau Testament. L'arrangement qui suit essaiera d'exposer le travail des évangélistes selon les niveaux progressifs d'exigence de connaissance et d'expérience.

A. Évangéliser - Prêcher (2 Timothée 4:2, 5).

En se servant de EUANGELISTES et KERUX, la définition même de ces mots décrit le travail; porter de bonnes nouvelles aux perdus, prêcher la Parole au monde. Voilà la première marque distinctive du prédicateur de Christ: gagner des âmes. La prédication de l'Évangile, personne à personne dans l'humilité, amène plus d'âmes à Christ que de puissants sermons. Aucun homme n'est un évangéliste s'il se confine à parler du haut de la tribune. Le travail pour le salut des âmes est la plus facile des tâches de l'évangéliste et celle qui lui apporte la plus grande satisfaction.

B. Édifier l'Église locale (éphésiens 4:11-16).

En coopérant avec les pasteurs et les enseignants, les évangélistes enseignent et prêchent pour élever le degré de maturité spirituelle. Pour un prédicateur sur la scène locale, sentir le pouls de l'Église locale et suppléer à leurs besoins spirituels demandent parfois plus de connaissance que d'amener quelqu'un à Christ pour la première fois. Seulement l'expérience de la Parole et l'étude de la Bible peuvent apporter cette habilité.

C. Établir des anciens (Tite 1:5).

Il ne s'agit pas d'une ordination ecclésiastique. Par la prédication, l'enseignement et la prière, les évangélistes aident à mener des hommes à la maturité exigée pour servir d'anciens. Des hommes doivent être choisis par les membres quand ceux-ci reconnaissent leurs qualifications; ils sont alors établis anciens par l'évangéliste avec l'approbation générale. Établir des anciens peut donc prendre des années!

D. Défendre la foi (1 Timothée 1:3; Tite 1:10-13).

Cette partie du travail n'est pas la plus facile; quelquefois c'est la plus dure, mais elle est souvent nécessaire. Seulement la diligence et une étude constante de la Parole peuvent rendre l'évangéliste capable de contrebalancer la sournoiserie d'imposteurs rusés et de faire connaître ceux qui violent le modèle de la saine doctrine.

E. Former des prédicateurs et des enseignants (2 Timothée 2:2).

Que l'on choisisse comme méthode l'arrangement Timothée-Paul, ou un programme plus élaboré où des dizaines de prédicateurs sont formés par des prédicateurs expérimentés et approfondis dans la Parole sous la direction des anciens de l'Église locale, ou une autre méthode - cela doit se faire. "Parce que la moisson est grande et les moissonneurs peu nombreux".

Il pourrait être bon pour les évangélistes, jeunes ou vieux, novices ou vétérans, d'examiner leurs activités présentes à la lumière de ce qui précède, et de juger sobrement si c'est effectivement "le travail de l'évangéliste" qu'ils sont en train d'accomplir.

III. QUALIFICATIONS

A. Sois diligent, non pas paresseux (1 Timothée 4:15; 2 Timothée 2:15).

"Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un ouvrier qui a fait ses preuves" signifie être diligent dans le travail d'évangéliste, afin qu'il n'y ait aucune raison d'avoir honte devant Dieu ou les hommes. Il sera ainsi "un ouvrier qui n'a pas à rougir". Un prédicateur paresseux est une sangsue. Il y a tant à faire, et puis il y a toujours les Écritures à étudier et des livres à lire.

B. Un modèle pour les fidèles (1 Timothée 4:12).

Personne ne méprisera un prédicateur parce qu'il est jeune, mais seulement s'il ne fait pas ce qu'il prêche aux autres.

C. Veille sur toi-même (1 Timothée 4:16).

Voir aussi Actes 20:28 et 2 Corinthiens 13:5. Le prédicateur doit "s'appliquer" afin de s'améliorer (1 Timothée 4:15 souligne les "progrès" qu'on attend de lui). Cela PEUT se faire.

D. Veille sur ton enseignement (1 Timothée 4:16).

L'évangéliste doit confirmer et reconfirmer ses enseignements par les Écritures afin d'éviter d'être condamné à son tour pour avoir enseigné l'erreur.

E. Garde-toi pur (1 Timothée 5:22).

F. Tenir ferme dans la foi, être fidèle à la vérité, refuser les doctrines fausses et tendancieuses, ne faire aucun compromis avec ceux qui enseignent l'erreur (1 et 2 Timothée, Tite).

IV. LEUR SOUTIEN FINANCIER

Le droit au soutien financier de la part de ceux que l'on sert est un des enseignements les plus clairs dans la Bible.

A. Le principe et le commandement (Romains 15:27, 1 Corinthiens 9:1-14).

Paul, quand il demandait de l'argent pour les frères juifs qui souffraient de la famine, a dit "car si les païens ont pris part à leurs avantages spirituels, ils doivent aussi leur rendre service dans les questions matérielles." Celui qui reçoit l'Évangile a contracté une dette. En 1 Corinthiens, chapitre 9, Paul (illustrant un autre point) parle de payer le prédicateur. Il avance neuf différents cas dans lesquels les hommes ont partagé leurs travaux, puis il ajoute au verset 11: "Si nous avons semé pour vous les biens spirituels, est-ce excessif que nous moissonnions vos biens matériels?" L'Apôtre pose d'abord un principe, puis il l'applique au soutien financier du prédicateur en déclarant en effet que les choses spirituelles sont immensément plus importantes que les choses matérielles, et que, puisqu'il sème les choses spirituelles, le prédicateur de l'Évangile a le droit de recevoir un soutien financier, les choses matérielles, de l'Église. Finalement il déclare: "De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l'Évangile de vivre de l'Évangile" (v. 14).

B. La responsabilité des Églises à soutenir l'évangéliste financièrement (Galates 6:6-8; voir aussi 2 Corinthiens 11:7, 8; Philippiens 4:10-10).

Le passage de Galates 6 est tout spécialement nécessaire aux Églises de nos jours.

1. Partager. Le mot grec est KOINONIA et est aussi traduit par "communion". Le mot signifie partager, participer, communier. Il est rendu par "collecte en faveur des pauvres" en Romains 15:26 et par "communion" en 2 Corinthiens 9:13; il est aussi rendu par "communion" en 1 Corinthiens 10:16,18, 20 et 2 Corinthiens 13:13; il est rendu par "participer" en Galates 6:6 et par "libéralité" en Hébreux 13:16. Dans chaque cas il signifie "partager", "participer". C'est ce que le Nouveau Testament commande à l'Église de faire pour ses enseignants .

2. On ne se moque pas de Dieu. Pour illustrer le fait qu'une personne n'en a que pour son argent, Paul puise, dans la nature, un exemple que personne ne peut nier, c'est-à-dire que l'on ne moissonne que ce que l'on a semé. L'idée semble être que si les frères refusent de payer leurs prédicateurs parce qu'ils détestent se départir de leur argent qu'ils désirent dépenser pour eux-mêmes, alors ils sèment pour leurs propres désirs charnels. Et comme la chair meurt, ils mourront spirituellement. Même si le prédicateur travaille pour subvenir à ses propres besoins, il sera privé de temps pour la prière, pour l'étude, pour la préparation si essentielle à l'enseignement de la Parole. L'Église a besoin du pur blé de la Parole, non pas du son. Celui-ci ne peut pas être aussi bien moissonné par un homme qui ne travaille pas à plein temps comme évangéliste. Voyez 1 Timothée 4:15. On ne se moque pas de Dieu ni dans la nature ni dans la religion. La loi spirituelle est aussi immuable que la loi naturelle. Pour récolter du blé, il faut semer du blé. Semer parcimonieusement, c'est récolter avec parcimonie. Semer la Parole, c'est récolter ses bienfaits spirituels. Semez avec parcimonie et la récolte sera mince.

C. Le soutien financier des autres prédicateurs et travailleurs.

Lisez Actes 15:1-3, la phrase grecque rendue par "accompagnés par l'Église" pourrait aussi se traduire "pourvus par l'Église de ce qu'il fallait pour leur voyage". (Tite 3:12-14; 3 Jean 5-8).

IV. CLERGÉ ET LAÏQUE

Nous ne voyons aucun titre spécial pour les prédicateurs dans le testament de la bonne parole. Jésus a parlé avec mépris de ceux qui recherchent les hautes positions, et qui aiment les titres religieux (Matthieu 23:5-10). De tels titres les séparent des autres hommes. Les orgueilleux doivent toujours faire attention à cela.

Une note intéressante se trouve dans deux passages des Écritures concernant le clergé et la laïcité selon Dieu. Le premier est Éphésiens 1:14 où Paul dit que tous ceux qui sont en Christ ont eu la promesse du Saint-Esprit qui "constitue le gage de notre héritage". Le mot "héritage" en grec est KLEROO. On dit que dans les écrits ecclésiastiques c'est de ce mot que dérive le mot "clergé". Néanmoins, selon la Parole, le clergé est l'héritage de Dieu, son peuple, les chrétiens! Le deuxième passage est en 1 Pierre 2:9 où l'Apôtre parle des chrétiens comme "d'une nation sainte". Le mot "nation" est LAOS en grec. De ce mot, dans les écrits ecclésiastiques, est dérivé le mot pour désigner le "peuple", qui est appelé "les laïques". Selon Pierre, qui sont les laïques? C'est le peuple de Dieu! Mais c'est aussi ce qu'est le "clergé". Le clergé et les laïques sont donc une même chose. Le peuple de Dieu est son héritage. Dieu ne fait aucune distinction, celle-ci a été faite par des hommes orgueilleux et arrogants. Retournons à la Bible!

Cependant, il existe peut-être un titre. Le Seigneur lui-même nous appellera par ce nom, mais il se peut qu'il soit trop grand pour que certains le portent. Voici comment il résonnera quand le Seigneur le dira: "Bien, bon et fidèle serviteur..."

CONCLUSION: Les évangélistes ont été appelés la force motrice de l'Église. Ils peuvent l'être, car ils portent le message de la grâce salvatrice jusqu'au bout du monde malgré l'opposition des hommes et de l'enfer. Ils établissent des Églises et les font avancer; ils demeurent quand tous les autres quittent; ils œuvrent pour mener les assemblées à maturité; pour former et établir des collèges d'anciens qualifiés; et de tels hommes sont conscients que leur propre sécurité est jetée au feu afin que d'autres puissent connaître la sécurité éternelle à l'avènement du Seigneur.

Sommes-nous encore Sous La Loi de Moïse ?
Publié le 14/07/2010 à 12:27 dans enseignement - Ajouter un commentaire

Sommes-nous encore Sous La Loi de Moïse ?

John R. Gentry

Lors de l'examen des normes fausse de l'autorité , nous serions mal si nous omis d'inclure une discussion de la loi de Moïse . Il ya beaucoup à dire sur ce sujet, mais , en raison des contraintes de ce milieu , ce sera très bref. N'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez discuter de cette question .

Beaucoup de gens tentent aujourd'hui d'aller la vieille Bible (par exemple, l'Ancien Testament ou , plus précisément , la Loi de Moïse ) pour trouver l'autorité pour diverses choses qu'ils pourraient vouloir prêcher ou à la pratique du sabbat à la musique mécanique. Est-ce acceptable aux yeux de Dieu ?

La loi de Moïse était censée être temporaire . La loi de Moïse devait être en vigueur jusqu'à ce que Christ est venu ;Pourquoi donc la loi? Il a été ajouté à cause des transgressions , jusqu'à ce que les enfants doivent venir à qui la promesse avait été faite , et il a été mis en place par les anges par un intermédiaire ... Maintenant, avant que la foi vînt , nous étions tenu captif sous la loi , emprisonné jusqu'à ce que la foi à venir serait révélé . Alors , la loi a été notre tuteur jusqu'à ce que le Christ est venu , afin que nous fussions justifiés par la foi . Mais maintenant que la foi est venue, nous ne sommes plus sous un tuteur, dans le Christ Jésus, vous êtes tous fils de Dieu , par la foi»(Galates 3.19, 23-25) . La loi de Moïse n'était pas parfait et doit être remplacé ;Et vous, qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, Dieu fait revivre avec lui, nous a pardonné tous nos péchés , par l'annulation de l'enregistrement de la dette qui s'élevait contre nous avec ses exigences juridiques . Il l'a supprimée en la clouant à la croix ,»Car si la première alliance avait été sans défaut , il n'y aurait pas eu l'occasion de chercher un second ... " Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, quand je vais créer une nouvelle alliance avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda , et non comme l'alliance que j'ai conclue avec leurs pères le jour où je les saisis par la main pour les faire sortir du pays d'Egypte »" ( Colossiens 2.14; Hébreux 8.7 à 13 ) . la mort du Christ sur la croix a fait la loi de Moïse obsolètes ;Car il est notre paix, qui nous a fait l'un et s'est brisé dans sa chair le mur de l'hostilité en abolissant la loi des commandements exprimées dans les ordonnances , qu'il peut créer en lui un homme nouveau à la place des deux, afin de faire la paix , et les réconcilier avec nous à Dieu en un seul corps par la croix, tuant ainsi l'hostilité ,»C'est pourquoi il est médiateur d'une alliance nouvelle , afin que ceux qui sont appelés reçoivent l'héritage éternel promis , car un décès qui les sauve de l' transgressions commises sous la première alliance . Car là où la volonté est impliquée , la mort de celui qui a fait il doit être établi . Pour un testament prend effet qu'à la mort , car il n'est pas en vigueur aussi longtemps que celui qui a fait qu'elle est vivante» (Éphésiens 2.14 à 16 ; He . 9.15 à 17 ) .

Cela dit nous avons besoin de comprendre la place de l'Ancien Testament . Elle est inspirée de Dieu et nous pensons qu'il (2 Timothée 3.14 à 17 ) . Nous devons apprendre de lui ( Romains 15.4; 1 Cor . 10,11) . Il est encore nécessaire et bénéfique pour nous aujourd'hui.

initialement publié dans la Gazette du Banner-
06/06/2007

 

Les gens peuvent parler en langues aujourd'hui ?
Publié le 14/07/2010 à 12:14 dans enseignement - Ajouter un commentaire

Les gens peuvent parler en langues aujourd'hui ?

John R. Gentry

Depuis le mouvement charismatique a soufflé pendant la majeure partie du monde confessionnelles dans les années 1960, la question de savoir si ou non un " born-again Christian " peut " parler en langues » a été discuté et débattu . Les questions entourant « l'Esprit Saint «baptême sont également apparus . " Que dit l'Ecriture ? " Peut-on " parler en langues " aujourd'hui?

Dans Marc 16.17 à 18 Jésus a dit que certains signes suivrait les croyants , y compris la langue d'expression . Mais avez-vous remarqué que Mark a également dit dans le verset 20 que ces signes étaient là pour confirmer le message ? Dans Hébreux 2.1 à 4 , nous apprenons que le message du salut a été confirmée (notez le temps passé dans le verset 4) . Cette harmonie avec l'enseignement de Paul dans 1 Corinthiens 13, que lorsque le mot complet de Dieu avaient été livrés ( cf. Jude 3), puis les dons spirituels , y compris la langue d'expression , allait cesser. Depuis la parole de Dieu est terminée, il n'y a absolument pas besoin de parler la langue d'aujourd'hui !

Une autre chose à noter , c'est quand les chrétiens du Nouveau Testament parle en " langues ", ils parlaient une langue intelligible existants qu'ils n'avaient pas étudié . Prenons l'exemple dans Actes 2. Luc nous dit que les apôtres parlaient dans " d'autres langues comme l'Esprit leur donnait de s'exprimer " (v4 ) , mais le peuple a reconnu ce qu'ils parlaient comme leur « propre langue » ( v6 ) . Les locuteurs de langue que l'on appelle aujourd'hui ne parlent que du charabia inintelligible. Je mets au défi quiconque de sortir qui peuvent faire ce qu'ils ont fait dans le premier siècle , et de parler pensées rationnelles dans une langue étrangère que vous n'avez pas étudié .

Enfin , on nous dit que le don de parler la langue a été accordée à ceux dont les apôtres ont imposé leurs mains . Ceci peut être vu dans les Actes de 6,5 à 6 , 8; 8,18 ; 19,6. Et , puisqu'il n'y a pas plus aujourd'hui apôtres , nul ne peut recevoir le don de l'Esprit Saint parle la langue . ( Note: Saint-Esprit le baptême est jamais commandé dans la Bible , et ne peut donc pas être obéi . En outre, il ne peut être reçu car il avait promis à ses apôtres en Jean 14-16; Ac 1 , et a été donné à la maison de Corneille que un signe aux Juifs que Dieu a accepté leur (Actes 10.44 à 47 ; 11,15 à 17 ; 15,7 à 9 ) . )

initialement publié dans la Gazette du Banner-
27/06/2007

les diacres
Publié le 12/07/2010 à 01:18 dans l'eglise - Ajouter un commentaire

 

L'ORGANISATION DE L'ÉGLISE (4) LES DIACRES

Qu'il y ait un groupe spécial d'hommes dans l'Église nommé "diacres" et appelé à un travail défini est indiqué en Philippiens 1:1 et en 1 Timothée, chapitre 3. Ce n'est qu'à partir de l'usage du mot dans la langue originale qu'on apprend les devoirs de ce groupe d'hommes. Il n'y a pas d'enseignement spécifique dans le Nouveau Testament en ce qui concerne leurs devoirs comme on en trouve pour les anciens. Ils ne sont pas mentionnés en Éphésiens 4:11ss, donc, ne sont pas nécessairement des enseignants. Nous leur porterons donc maintenant notre attention.

I. DÉFINITION - LE MOT ET SA SIGNIFICATION

Le mot français "diacre", comme le mot "baptême", n'est pas une traduction du grec. Il est plutôt une translittération des quatre premières lettres du mot grec (DIAK-ONOS rendu en français DIAC) et en y ajoutant le "re" pour donner le mot "diacre"; un mot grec adapté en français, mais non pas traduit. Ce même mot grec donne en français "diaconat".

DIAKONOS: Carrez - "de serviteur"; Thayer - "qui exécute les ordres d'un autre, un serviteur, un assistant, ministre"; W.E. Vine's - "un serviteur, qu'il s'agisse d'un travail servile ou d'un service bénévole, sans distinction du caractère du service rendu".

Notez soigneusement que ce mot traduit par "serviteur" ne désigne pas le caractère du service à rendre. Le mot lui-même ne distingue pas la nature du travail à accomplir. Il est employé en Colossiens 4:17. "Dites à Archippe: Prends garde au service que tu as reçu du Seigneur, afin de le bien remplir." Le mot est "service", mais nous ne savons pas la NATURE du service ou ministère qu'Archippe a reçu. Était-il diacre, ancien ou prédicateur, avait-il encore un autre ministère? Nous ne le savons pas. Seulement le contexte peut déterminer la nature du travail qu'un DIAKONOS devait accomplir.

II. L'EMPLOI DU MOT EN PHILIPPIENS 1:1 ET EN 1 TIMOTHÉE 3:8-13

Pourquoi le mot est-il traduit par "diacre" dans ces passages particuliers quand serviteur ou ministre aurait été la bonne traduction? C'est parce que les mots "ministre" et "serviteur" ne sont pas distinctifs, ils ne précisent aucune activité en particulier. Mais en 1 Timothée 3:8-13, nous trouvons la liste des qualifications pour les diacres. Nous DEVONS en conclure que ces DIAKONOI forment un groupe particulier de serviteurs dans l'Église, sinon ces qualifications n'existeraient pas. Aussi, en Philippiens 1:1, ils sont mentionnés avec les évêques, dont le travail est particulier et ils sont aussi mentionnés avec eux en 1 Timothée 3. Donc, de façon à distinguer entre ces serviteurs spéciaux ou ministres, en opposition avec les serviteurs ou ministres en général, on en parle comme diacres. Un exemple peut être la différence des déclarations d'un chef de gouvernement d'un pays, s'il devait dire: "En tant que votre chef, je veux être votre serviteur et ministre de vos besoins"; il parle en général. Mais si le chef d'un pays nomme son "ministre des affaires extérieures", le mot prend un sens distinct et défini. Ainsi en est-il du DIAKINOS de ces passages. C'est évident, SEULEMENT À PARTIR DU CONTEXTE, que ces DIAKONOI doivent être distingués des autres serviteurs ou ministres.

III. LE TRAVAIL DES DIACRES

Ce travail doit être déterminé à partir du mot DIAKONEO qui, selon W.E. Vine's, signifie être serviteur, être au service de quelqu'un, servir, prendre soin. En Actes 6:2, il est rendu par "servir".

A. L'emploi du mot en Actes 6:1-6.

LISEZ CE PASSAGE. Pendant un certain temps, quand l'Église croissait rapidement, relever les Apôtres du service des veuves était nécessaire afin qu'ils puissent continuer à prêcher. Sept hommes spécialement qualifiés furent nommés pour accomplir ces travaux. Ils devaient "servir" (DIAKONEO) aux tables des veuves. Ils pouvaient donc être appelés diacres.

B. Une œuvre dont l'Église doit se préoccuper.

En Actes 6:1-6, nous avons ce qui suit:

1. Une œuvre que des serviteurs doivent accomplir (v. 3).

2. Les qualifications que ces serviteurs doivent posséder (v. 3). Voir aussi 1 Timothée 3:8-13.

3. Un office, une fonction pour laquelle ces serviteurs sont choisis (vs. 3, 5, 6).

C. La raison d'être des diacres.

Il semble selon le contexte d'Actes 6 et le sens même du mot DIAKONOS, "serviteur", que le travail spécial du diacre serait de soulager l'Église de toute charge matérielle qui demande son attention afin qu'elle soit libre de se donner le plus efficacement possible à l'évangélisation et à l'édification de l'Église. Si cela est vrai, alors les diacres avaient un domaine d'activités illimité. De bons hommes qualifiés pour ces tâches particulières devaient être choisis, et on devait leur donner l'autorité pour agir dans ce domaine particulier de travail.

IV. LES QUALIFICATIONS DES DIACRES (1 Timothée 3:10, 12, 13). 

En ce qui concerne les "diaconesses", il n'existe aucune base biblique qui permette de croire qu'un tel office ait existé pour les femmes. Même en Romains 16:1, le sens est "être au service de l'Église" non pas d'occuper un office.

A. Les qualifications négatives

1. "Éloignés de la duplicité". Dire une chose à une personne et une autre version à une autre personne, agir de mauvaise foi.

2. Éloignés "des excès de vin". Ne pas devenir intoxiqué, alcoolique.

3. Ne pas rechercher "les gains honteux", malhonnêtes ou douteux.

B. Les qualifications positives

1. Respectables, sérieux, suscitant le respect.
2. Conservant "le mystère de la foi dans une conscience pure".
3. "Être maris d'une seule femme".
4. Dirigeant bien "leurs enfants et leur propre maison".

C. Ils doivent d'abord être éprouvés.

Ils doivent prouver eux-mêmes qu'ils sont chrétiens pour une période suffisamment longue pour que leur vie soit connue ainsi que leurs capacités. L'exhortation de Paul au prédicateur peut fort bien s'appliquer ici: "N'impose les mains à personne avec précipitation" (1 Timothée 5:22).

CONCLUSION: Une Église avec de bons diacres qui secondent les évangélistes, les pasteurs et les enseignants dans leurs tâches sera une Église plus spirituelle. Que ceux qui servent comme diacres le fassent bien, et ils se mériteront un bon témoignage.

Sachez bien cependant, que les diacres ne sont pas des "anciens-adjoints". Le Nouveau Testament ne dit rien qui suggère que les diacres participaient avec les anciens dans la direction de l'Église ou dans la prise de décisions. C'est peut-être en respectant ce principe que les diacres recevaient des anciens leur meilleur témoignage.

le travail des anciens dans l'eglise local
Publié le 12/07/2010 à 01:16 dans l'eglise - Ajouter un commentaire

L'ORGANISATION DE L'ÉGLISE (3) LE TRAVAIL PASTORAL ET LES QUALIFICATIONS DES ANCIENS

L'Apôtre écrit à l'évangéliste: "Cette parole est certaine: si quelqu'un aspire à la charge d'évêque, il désire une belle activité" (1 Timothée 3:1). Ce qui est peut-être la plus grande exploitation du pouvoir en religion est venue à travers un mauvais usage de l'office d'ancien. Plusieurs hommes ont recherché l'office pour ce qui semblait être de bonnes raisons, mais tous ne l'ont pas désiré pour ses responsabilités. Ce chapitre étudie la nature de cette œuvre, lourde de responsabilités, et les qualifications qui rendent un homme capable de l'accomplir.

I. LE TRAVAIL DES ANCIENS

C'est seulement quand l'Église réalise l'importance du travail de ses anciens pour la destinée éternelle des âmes que ces hautes qualifications seront exigées de chaque ancien et atteintes par ceux qui désirent ce travail. Ces qualifications seront minimisées et considérées non nécessaires au fur et à mesure que cette œuvre essentielle de l'ancien cessera d'avoir sa place au sein des assemblées. L'auteur demande que ce chapitre soit étudié avec diligence et de façon réfléchie.

A. Veiller.

On peut sentir l'intensité, l'urgence dans l'esprit de Paul, dans son adresse aux anciens d'Éphèse au chapitre 20 des Actes. Réalisant qu'après son départ de faux docteurs s'introduiront parmi les anciens, il les exhorte solennellement:

"Prenez donc garde à vous-mêmes et à tout le troupeau au sein duquel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour faire paître l'Église de Dieu qu'il s'est acquise par son propre sang. Je sais que parmi vous, après mon départ s'introduiront des loups redoutables qui n'épargneront pas le troupeau, et que du milieu de vous se lèveront des hommes qui prononceront des paroles perverses, pour entraîner les disciples après eux. Veillez donc, en vous souvenant que pendant trois ans, je n'ai cessé nuit et jour d'avertir avec larmes chacun de vous." (Actes 20:28-31) Notez soigneusement: "Prenez donc garde"; "Veillez donc"! L'auteur de l'épître aux Hébreux dit aussi: "Obéissez à vos conducteurs et soyez-leur soumis. Car ils veillent au bien de vos âmes." (Hébreux l3:17).

L'idée d'un surveillant avait plus de force en ces temps-là que de nos jours. Les villes antiques étaient protégées par des murs. Le long des murs, il y avait des tours de garde occupées par des hommes qui gardaient un œil vigilant sur tout envahisseur. Si on voyait s'approcher un ennemi, la sentinelle avertissait les occupants de la ville de devoir préparer leur défense. Le peuple plaçait sa confiance entre les mains de la sentinelle.

La meilleure description de la sentinelle de Dieu se trouve en Ézéchiel 3:16-21. Ce passage entier doit être lu avec attention.

"Au bout de sept jours, la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots: Fils d'homme, je t'établis comme sentinelle sur la maison d'Israël. Tu écouteras la parole qui sort de ma bouche et tu les avertiras de ma part. Quand je dirai au méchant: Oui, tu mourras! si tu ne l'avertis pas, si tu ne parles pas pour avertir le méchant (de se détourner) de sa mauvaise voie et pour lui sauver la vie, ce méchant mourra dans son injustice, mais je te réclamerai son sang. Mais si toi, tu avertis le méchant, et qu'il ne se détourne pas de sa méchanceté et de sa mauvaise voie, il mourra dans son injustice, et toi, tu sauveras ta vie. Si un juste se détourne de sa justice et fait ce qui est pervers, je mettrai un piège devant lui, et il mourra; si tu ne l'as pas averti, il mourra dans son péché. On ne se rappellera plus les actes de justice qu'il a faits, et je te réclamerai son sang. Mais si toi, tu avertis le juste pour que le juste ne pèche pas, et s'il ne pèche pas, oui, il vivra, parce qu'il a été averti, et toi, tu sauveras ta vie."

La responsabilité immense de la sentinelle spirituelle est dépeinte de façon mordante en lui ordonnant d'avertir avec la parole de Dieu, puis en exigeant de lui la responsabilité de la vie des gens s'il manque à accomplir son devoir! Lisez encore Hébreux 13:17: "Obéissez à vos conducteurs et soyez-leur soumis. Car ils VEILLENT au bien de vos âmes, DONT ILS DEVRONT RENDRE COMPTE."

Une des qualités d'un ancien est qu'il soit "apte à l'enseignement" (1 Timothée 3:2). Une autre est qu'il soit "attaché à la parole authentique telle qu'elle a été enseignée, afin d'être capable d'exhorter selon la saine doctrine et de convaincre les contradicteurs" (Tite 1:9). Aucun aspirant honnête à l'office d'ancien, sachant que sa tâche comme sentinelle exige de lui d'avertir avec la parole vivante de Dieu, ne pourrait interpréter ces qualifications comme étant rien de moins que d'être qualifié à enseigner la Parole en public. Un ancien est un exemple par sa vie, mais c'est par sa bouche qu'il enseigne la Parole de Dieu. Il n'y a pas d'autre façon de remplir ces exigences et de faire le travail d'ancien - une sentinelle. L'ancien doit CONNAÎTRE la Parole et l'ENSEIGNER et c'est alors qu'il peut protéger le troupeau de Dieu.

B. Mener l'assemblée à la maturité (Éphésiens 4:11-16).

Cette liste des dons venant du Christ pour le perfectionnement et la maturité (On ne parle pas de l'absence totale de péchés.) des saints inclut les pasteurs, ou, bien sûr, les anciens. Étudiez le passage. Ces évangélistes, pasteurs ou docteurs sont donnés pour mener l'Église à la maturité. Les "enfants" dont il parle sont des bébés spirituels. Ils peuvent être flottants et entraînés à tout vent de doctrine par leur manque de connaissance et leur manque de maturité en Christ. Les pasteurs, avec les évangélistes et les docteurs, doivent dire "la vérité avec amour", c'est-à-dire enseigner la Parole à ces saints afin qu'ils ne soient plus des enfants spirituels, mais qu'ils puissent croître! Un travail de l'ancien est de voir à ce que les enfants spirituels deviennent des hommes spirituels.

Notez que ce n'est pas un travail pour lequel les anciens paient quelqu'un d'autre pour l'accomplir. Ils ne mènent pas eux-mêmes les saints à la maturité quand ils ne font que voir à ce que quelqu'un d'autre le fasse. Ils sont eux-mêmes qualifiés pour cette tâche. ILS doivent participer au développement spirituel de l'assemblée en participant EUX-MÊMES "à dire la vérité avec amour". Il n'est donc pas surprenant que les anciens doivent "être aptes à enseigner". Cela pourrait être appelé la méthode de cause à effet de Paul pour mener l'Église à la maturité.

C. Discipliner l'assemblée (1 Thessaloniciens 5:12-15).

La discipline n'est pas toujours la sévérité. Souvent elle demande une main souple; parfois une main forte.

"Nous vous demandons, frères, d'avoir de la considération pour ceux qui travaillent parmi vous, qui vous dirigent dans le Seigneur et qui vous avertissent. Ayez pour eux la plus haute estime avec amour, à cause de leur œuvre. Soyez en paix entre vous. Nous vous y exhortons, frères: avertissez ceux qui vivent dans le désordre, consolez ceux qui sont abattus, supportez les faibles, usez de patience envers tous. Prenez garde que personne ne rende le mal pour le mal; mais recherchez toujours le bien, soit entre vous, soit envers tous."

Soulignez cette phrase: "Ayez pour eux la plus haute estime avec amour, À CAUSE DE LEUR ŒUVRE". Le travail des anciens est souligné davantage ici. Ils doivent avertir les frères qui vivent dans le désordre, consoler ceux qui sont abattus, supporter ceux qui sont faibles spirituellement, les nouveaux bébés dans le Christ, ou les membres dont la vie vient d'être perturbée par quelque terrible expérience qui fait traverser à leur foi en Dieu une crise. Les anciens doivent voir à ce qu'aucun ne rende le mal pour le mal. C'est tout un travail. Seulement des hommes qualifiés peuvent accomplir cela.

Un travail tel que celui décrit plus haut, qui touche les vies et les problèmes de différentes personnes, ne peut pas être accompli qu'aux services publics de l'Église. Ce travail exige des anciens qu'ils visitent les foyers, ou les places d'affaires de leurs membres. Comme un professeur d'études bibliques disait: "Les anciens ont non seulement besoin de bonnes têtes (connaissance de la Parole) et de bons cœurs (sensibilité aux besoins), mais aussi de bons pieds!"

D. Prendre soin du troupeau (Actes 28:28; 1 Pierre 5:1-3).

Le mot traduit par "paître", en Actes 20:28 et 1 Pierre 5:2 est le mot grec POIMAINO. C'est un verbe, un mot exprimant l'action. Il vient du mot POIMEN qui est traduit par "pasteur" ou "berger". Le travail d'un berger est de prendre soin du troupeau. Une description partielle du travail du berger est donnée par Jésus en Luc 15:3-7; lisez-la. Quand une brebis s'égare du troupeau, le berger part pour la chercher jusqu'à ce qu'il la retrouve. Puis, la portant tendrement sur ses épaules, la ramène à la bergerie en se réjouissant. Donc le mot "paître" à qui on donne souvent le sens d'enseigner, a un sens beaucoup trop restreint. Le mot grec définit le travail complet d'un berger spirituel. Nourrir les brebis n'est qu'une tâche du berger comme l'enseignement n'est qu'une tâche de l'ancien. En aucun cas, peut-on concevoir le travail de berger limité à nourrir le troupeau. Le berger protège, cherche les égarés, panse les membres brisés, tout autant qu'il nourrit le troupeau. "Prendre soin" serait une meilleure traduction, cela comprend tout le travail du berger. Évidemment, "berger" est aussi la meilleure traduction.

E. Prier pour les malades (Jacques 5:13-18).

La prière des hommes de Dieu est d'une grande valeur. Cela n'a rien de miraculeux. Jacques illustre ceci par l'exemple d'Élie, un homme de même nature que nous, qui a prié Dieu avec ferveur et qui a reçu une réponse à ses prières. Lisez-en le récit en 1 Rois 18:41-46, vous verrez que Dieu n'a pas répondu par un miracle, mais c'est en intervenant dans le cadre naturel, comme l'exige sa réponse aux requêtes des hommes, qu'il répondit favorablement à la demande d'Élie. C'est ainsi que Dieu répondra selon sa volonté aux supplications en faveur des saints de la part des anciens qui Lui sont fidèles.

F. Les restrictions à respecter dans leur travail (1 Pierre 5:1-4).

1. Non par contrainte, c'est-à-dire non pas par la force ni avec hésitation, mais de plein gré.

2. Ni pour un gain sordide. Les anciens peuvent être supportés pour faire leur travail à plein temps (1 Timothée 5:17, 18). Mais l'avertissement est contre l'exploitation de la vocation d'ancien comme moyen d'existence.

3. Non en tyrannisant ceux qui vous sont échus en partage. Les anciens ne doivent pas se servir de leur autorité comme des dictateurs.

4. Selon la volonté de Dieu, en opposition à ses propres désirs ou opinions.

5. Limiter sa surveillance au "troupeau qui est avec vous", c'est-à-dire surveillant seulement ceux dont ils sont chargés, l'assemblée locale où ils furent choisis anciens.

Il n'y a pas de travail plus important que celui de l'ancien à cause de sa responsabilité face à Dieu et à l'homme. L'ancien comme berger spirituel de l'Église doit:

1. Veiller - avertir selon les instructions de la Parole ayant en vue la préservation du troupeau.

2. Mener l'Église à la maturité - enseigner en public et en privé les paroles de vie en vue de l'édification, menant le corps du Christ à l'état de maturité spirituelle.

3. Discipliner les membres individuellement - pour la sauvegarde de l'unité de l'Église et pour leur propre bien.

4. Prendre soin du troupeau - les protéger contre les faux docteurs, rechercher ceux qui s'égarent et ramener ceux qui sont tombés dans l'erreur ou qui sont retournés dans le monde, vers une foi obéissante.

5. Prier pour les malades.

II. LES QUALIFICATIONS DES ANCIENS (1 Timothée 3:1-7; Tite 1:5-9) 

Notez avec grand soin le "il faut" de 1 Timothée 3:2, 7. Chaque ancien individuellement "DOIT" posséder chaque qualité exigée dans la liste. Les qualifications ne sont pas pour les anciens dans leur ensemble, ce qui aurait pour effet d'exempté un ancien d'une ou de plus d'une des qualifications si d'autres parmi le collège des anciens les possèdent. Une telle application des Écritures n'est pas digne des hommes qui seraient pleinement qualifiés pour cette responsabilité exigeante. Les Écritures sont suffisamment claires: "L'évêque" au singulier, "doit être". Ainsi chaque évêque doit être à la hauteur de chaque qualité exigée. Le degré d'acquisition de chaque qualité peut varier, mais chaque évêque doit être qualifié à un degré acceptable dans chaque domaine. La première qualité étant de "prendre garde à vous-mêmes" (Actes 20:28).

A. Les qualifications négatives

1. Irréprochable; ne doit pas donner raison à la critique, irréprochable.

2. Ne pas s'adonner au vin; ne doit pas s'enivrer, être un ivrogne, être tapageur, se laisser aller à des excès.

3. Ne pas être violent; brutal, prêt à frapper, un batailleur, une personne querelleuse.

4. Ne pas être un disputeur; un belliqueux, un bagarreur.

5. Ni âpre au gain; avare, cherchant bassement le profit, malhonnête.

6. Ne pas être un nouveau converti; un jeune dans la foi, un novice.

7. Ne pas être prompt à la colère; facilement colérique, irascible, "soupe au lait", qui n'agit pas dans le calme.

8. Ne pas être arrogant, opiniâtre; celui qui veut agir selon ses propres idées sans tenir compte des autres.

B. Les qualifications positives

1. Mari d'une seule femme, pas un célibataire. Cette qualité est incluse dans les deux épîtres. Il ne faut permettre à quoi que ce soit de diminuer cette exigence. Tous les anciens doivent être des hommes mariés. Chacun "DOIT ÊTRE" le mari d'une seule femme. Chacun doit avoir une famille, sans cela il n'a pas d'expérience, donc "comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu"? (1 Timothée 3:5).

2. Sobre, qui a la vertu de la tempérance.

3. Sensé, en possession de ses sens, réfléchi, qui n'est pas écervelé.

4. Sociable, avec qui il est facile de vivre, modeste, ayant une vie bien ordonnée, un homme vivant avec un certain décorum, respectant les convenances.

5. Hospitalier, un homme accueillant, généreux envers les invités.

6. Apte à enseigner, ce qui inclut la capacité d'enseigner et la volonté de se préparer à l'enseignement.

7. Conciliant, doux, agréable, équitable, bienveillant.

8. Dirigeant bien sa propre maison.

9. Ayant un bon témoignage de l'extérieur, qui a une bonne réputation auprès des autres membres de l'Église et de ceux qui ne le sont pas.

10. Maître de lui, qui est capable de refréner ses passions, capable de se contenir, qui a une vie disciplinée et en est content.

11. Consacré, du mot grec HAGIOS qui signifie "à part" ou "différent". L'ancien prend ses distances des mondanités, il se différencie des gens du monde par sa façon de vivre.

12. Ami du bien, ou aimant les gens de bien.

13. Juste, essayant d'être juste et impartial dans son jugement.

14. Ayant des enfants fidèles. Souvent on insiste sur ce mot "enfants" pour faire croire que l'ancien doit avoir plus d'un enfant. Mais l'Écriture est sa meilleure interprète et offre d'abondants témoignages que le mot "enfants" ne peut pas être retenu arbitrairement comme l'exigence d'avoir plus d'un enfant. Réfléchissez à ce qui suit:

a. 1 Timothée 5:4: "Si une veuve a des enfants ou des petits enfants, qu'ils apprennent d'abord à exercer la piété envers leur propre famille, et à payer de retour leurs parents." Voici un cas où les "enfants" et les "petits-enfants" doivent montrer de la piété envers "leur" famille et payer de retour "leurs" parents. Les mots "enfants", "petits-enfants", et "leurs" sont tous au pluriel. Mais si on insiste sur le pluriel comme si c'était l'obligation qu'ils soient plusieurs enfants, jamais un seul, est-ce que cela libère un enfant unique de ses obligations envers ses parents, simplement parce qu'il n'y a pas d'autres enfants? Ce langage n'inclut-il pas une veuve avec seulement un enfant? Si oui, alors le langage de Tite 1:6 n'inclura-t-il pas un homme avec un seul enfant?

b. 1 Timothée 5:16: "Si quelque croyante a des veuves (chez elle), qu'elle les assiste et que l'Église n'en ait pas la charge, afin de pouvoir assister celles qui sont de vraies veuves". Il s'agit ici fondamentalement de la même chose que plus haut. Ici le passage dit, "si quelque croyante"; au singulier, "a des veuves", au pluriel. Faut-il insister là-dessus? Est-ce que "veuves" ne peut signifier que "plusieurs" et ne jamais vouloir dire "une seule"? Si oui, une pauvre chrétienne serait TENUE d'assister plus d'une veuve, alors que s'il ne s'agissait que d'une seule veuve, elle pourrait refuser de l'assister! La veuve ne sera assistée ni par l'Église ni par la femme chrétienne! Dieu n'est pas d'un tel arbitraire.

c. Luc 14:26: "Si quelqu'un vient à moi, et s'il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants [...] il ne peut être mon disciple." Est-ce que ce mot "enfants" doit vouloir dire plus d'un enfant? Alors si un homme n'a qu'un seul enfant, il n'a pas à le haïr comme le Seigneur a dit, car le Seigneur signifiait plus d'un enfant. Non-sens!

d. 1 Chroniques 2:32: "Yéter mourut sans enfants." Est-ce que cela signifie que Yéter mourut sans avoir eu plus d'un enfant, ou qu'il eut seulement un enfant? Ou qu'il mourut sans avoir eu d'enfants? Si "enfants" doit vouloir dire plus d'un, alors Yéter peut être mort ayant eu au moins un enfant. Si non, pourquoi pas? Pourtant le sens est évident.

e. Genèse 21:7: "Elle ajouta: Qui aurait dit à Abraham que Sara allaiterait des enfants? Cependant, je lui ai donné un fils dans sa vieillesse." Il est clair que le nombre d'enfants que Sara mit au monde n'était que d'un seul fils, pourtant elle allaita "des enfants".

Une étude objective de ces passages éclairera le nombre d'"enfants" qu'un ancien doit avoir en Tite 1:6.

Les qualités requises des anciens et qui sont produites par des années de service et de préparation permettent le développement chez les hommes chrétiens d'un esprit et d'une capacité qui les rendent aptes à remplir leur tâche sous d'heureux auspices. Rien de moins que ces qualités ne doivent être trouvées chez les anciens que Dieu veut pour son Église.

III. LE RAPPORT DE L'ÉGLISE LOCALE AVEC SES ANCIENS

L'Église n'est pas une démocratie. C'est une monarchie absolue avec Christ sur le trône. Bien que les anciens ne soient pas rois, ils ont, tout de même, été dûment autorisés à accomplir l'œuvre de l'Église telle que commandée par le Christ. Les anciens prennent les décisions pour l'action de l'Église. Tandis que de sages anciens mèneront par leur exemple plutôt que par le commandement, l'assemblée ne doit cependant pas mousser sa volonté sur les anciens, ni aller à l'encontre des décisions des anciens dans l'accomplissement de leur travail. L'Église doit s'opposer de toutes ses forces à tout effort des anciens pour faire de nouvelles lois, mais doit encourager chaque effort des anciens pour accomplir le travail tel que révélé. C'est une chose d'être en désaccord avec la sagesse des décisions des anciens, et une toute autre chose que de s'opposer à de telles décisions. Il devient évident que seulement des anciens qualifiés devraient être assignés à cette tâche. On ne se moque pas de Dieu; nous récoltons ce que nous avons semé.

Ce qui suit montre, à partir des Écritures, le bon rapport entre l'Église locale et ses anciens, lequel est essentiel pour la paix, l'harmonie, I'unité et le développement spirituel de ses membres.

A. "Avoir de la considération [...] la plus haute estime avec amour" (1 Thessaloniciens 5:12, 13).

Si nous ne devons rien dire de mal contre qui que ce soit, à plus forte raison contre les anciens. C'est grave de dire des choses irrespectueuses d'un ancien, ou de le ridiculiser de quelque manière. Que les prédicateurs en prennent note.

B. "Soyez-leur soumis" (Hébreux 13:17).

De tels hommes méritent le respect et la soumission.

C. "Ne reçois pas d'accusation contre un ancien, si ce n'est sur la déposition de deux ou trois témoins" (1 Timothée 5:19)

D. Soutenez-les afin qu'ils se donnent entièrement à leur travail (1 Timothée 5:17, 18).

Notez le langage employé: "qui prennent de la peine à la prédication et à l'enseignement." "Peine" veut dire travail, comme un homme travaille ou œuvre pour gagner sa vie. Ces anciens qui "peinent" à leur tâche spirituelle aussi dur qu'ils le feraient pour gagner leur vie, méritent un double honneur.

CONCLUSION: Le travail des anciens est presque accablant dans ses exigences. Le portrait complet peut se présenter sous deux étiquettes: ÊTRE et FAIRE. C'est-à-dire ce qu'il "doit être" afin de "pouvoir faire" son travail. Vous n'envoyez tout simplement pas un enfant pour faire le travail d'un homme.

On peut observer que les marques distinctives des anciens dans le Nouveau Testament sont leurs qualifications. Plût à Dieu que tous ceux qui désirent cette fonction soient ainsi identifiés!

 

 

L'ORGANISATION DE L'ÉGLISE (2) LES ANCIENS
Publié le 07/07/2010 à 14:43 dans l'eglise - Ajouter un commentaire

apres qu'ont est identifié le chef de l'eglise qui est christ , voyons comment il organise sont eglise, en etablissant des anciens. si certain ne vois que des difference entre anciens , pasteur, cette lecons montreras selon l'enseignement de christ leur signification leurs roles dans l'eglise. encore une fois beaucoup ont cette volonté de changer le role des anciens , en y mettant des femmes , de jeune convertis , et d'autre chose ajouté que nous verrons dans la lecons. heureusment encore une fois  des hommes de confessions differente mais avec le but de ne pas vouloir changer la parole d DIEU sont arriver au meme conclusion sur le role des anciens . tout cela nous montre quand l'hommes veux faire la volonté de DIEU et ne veux rien retiré ou ajouté dans l'eglise il fait sont possible de faire ce qui est ecrit.

 

L'ORGANISATION DE L'ÉGLISE (2) LES ANCIENS

Dieu a ordonné que l'Église locale soit surveillée dans son œuvre et son culte par des hommes qualifiés pour ce travail spécial. Ces hommes sont connus comme anciens ou évêques. Leurs fonctions spéciales relèvent des directives du Seigneur pour l'Église telles que révélées dans le Nouveau Testament. Ils ne sont pas l'autorité, mais plutôt l'autorité déléguée pour conduire l'assemblée dans les décisions nécessaires afin d'observer les commandements de Christ. Dans ce chapitre, on verra leurs noms et leur nombre.

I. LEURS NOMS ET LA SIGNIFICATION DE CHACUN

Il y a trois mots grecs dans le Nouveau Testament en langue grecque qui sont traduits par six mots en français. Ces mots sont:

A. Presbuteros, traduit "presbytre" ou "ancien". Actuellement ces mots désignent une personne "avancée en âge, un aîné". Ceci démontre la dignité de la fonction.

B. Episkopos, traduit "évêque" ou "surveillant". Le mot est défini par "surveillant, un homme chargé du devoir de voir à ce que les autres fassent bien ce qu'ils ont à faire, un conservateur, un gardien".

C. Poimen, traduit par "pasteur" ou "berger". Bien que le mot soit trouvé quelque dix-huit fois dans le Nouveau Testament en grec, il est traduit "pasteur" une seule fois dans le Nouveau Testament en français. Voyez Éphésiens 4:11.

II. CES MOTS DÉSIGNENT LA MÊME FONCTION OU LE MÊME GROUPE D'HOMMES

Bien que les termes "évêque" et "pasteur", pour plusieurs, transmettent l'idée de fonctions différentes ou de niveaux différents d'autorité parmi des groupes religieux variés, néanmoins ils désignent la même fonction ou le même groupe d'hommes. Cela deviendra évident quand nous étudierons les passages de l'Écriture où ces trois mots sont tous employés pour désigner le groupe d'hommes chargés collectivement de la surveillance spirituelle de l'assemblée.

A. Actes 20:17-28.

Dans ce passage particulier, les trois mots grecs sont employés pour parler du même groupe d'hommes - les anciens. Au verset 17, Paul appelle à lui les "anciens de l'Église" à Éphèse. Le même verset dit qu'ils l'ont rencontré à Milet. À partir du verset 18 et jusqu'au verset 35, l'Apôtre s'adresse aux anciens et son discours y est rapporté. Au verset 28, Paul parle toujours à ces anciens et il les charge de prendre "garde à vous-mêmes et à tout le troupeau au sein duquel le Saint-Esprit vous a établis évêques". Notez soigneusement, l'Apôtre s'adresse aux ANCIENS et dit que le Saint-Esprit les a établis ÉVÊQUES. Les anciens et les évêques sont donc une même chose. Un ancien (PRESBUTEROS) est également un évêque (EPISKOPOS).

Plus loin, Paul continue en disant aux anciens, les évêques, qu'ils doivent "faire paître l'Église de Dieu" (Actes 20:28). Ce mot "paître" est le mot grec POIMAINO. C'est le verbe du mot POIMEN qui est traduit "pasteur" ou "berger". Le verbe traduit "paître" identifie le "pasteur" ou "berger" au moyen de son travail. C'est-à-dire le berger qui prend soin du troupeau, le pasteur qui fait paître les moutons. Le nom et le verbe identifient les mêmes personnes, le même office. Vous pouvez aussi dire que c'est le travail d'un pasteur de "faire paître". Mais le point important c'est qu'ici "paître" veut dire "remplir le rôle d'un pasteur ou d'un berger", et c'est ce que l'Apôtre dit aux anciens ou évêques de faire. Les anciens (PRESBUTEROS) ou évêques (EPISKOPOS) doivent paître (POIMAINO) l'Église. Les trois mots grecs sont employés pour parler du même groupe d'hommes. Ils ne doivent pas être distingués les uns des autres.

On peut le voir par le sens de chaque mot: les anciens, hommes plus âgés qualifiés, sont des évêques, surveillants de l'Église, les pasteurs qui font paître le troupeau de Dieu comme bergers spirituels. Le mot traduit par "paître" ne veut pas plus dire enseigner qu'il ne signifie protéger ou ramener ceux qui se sont égarés.

B. 1 Pierre 5:1-3.

Une fois encore, dans ce passage, les trois mots grecs sont employés pour désigner les anciens. Voyez: "J'exhorte donc les anciens (PRESBUTEROS) qui sont parmi vous [...] Faites paître (POIMAINO) le troupeau de Dieu qui est avec vous [...] en devenant les modèles (EPISKOPOS) du troupeau". Ainsi Pierre et Paul sont d'accord en disant que les anciens, les évêques, les pasteurs sont une même chose.

C. Tite 1:5-7.

Bien que seulement deux de ces mots soient employés dans ce passage, il demeure important à étudier comme référence. Paul énumère les qualités requises pour être anciens. Il dit aux versets 5 et 6 que les anciens (PRESBUTEROS) doivent être irréprochables. Puis au verset 7, il déclare "Il faut en effet que l'évêque (EPISKOPOS) soit irréprochable". Il devient évident que les anciens qualifiés deviennent les surveillants ou évêques de l'Église.

D. Les prédicateurs ne sont pas des pasteurs.

Le Nouveau Testament ne parle pas des évangélistes ou prédicateurs comme étant des pasteurs. C'est un mauvais emploi du terme fait par diverses confessions religieuses. Il n'y a pas, non plus, de différence entre un évangéliste et un prédicateur de l'Évangile, un homme qui prêche pour une Église locale comme le faisait Timothée à Éphèse.

Le seul endroit où POIMEN est traduit "pasteur" dans le Nouveau Testament est en Éphésiens 4:11, "C'est lui qui a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs". Il y a ici une distinction très claire entre évangélistes et pasteurs. Un évangéliste est un prédicateur et un pasteur est un ancien.

Même cette distinction a été altérée par la tradition de diverses confessions religieuses qui ont un système pastoral où un pasteur préside sur, ou dirige une Église locale, mais sans qu'il y ait d'anciens. Une tentative pour justifier un tel arrangement face à l'enseignement clair du Nouveau Testament est basée sur la supposition qu'aucun homme ne peut être assez bon pour rencontrer les conditions de 1 Timothée 3 et de Tite 1. Donc, plusieurs confessions ou sectes religieuses n'ont pas d'anciens. La distinction entre les pasteurs, que nous savons être des anciens, et les évangélistes telle que clairement révélée en Éphésiens 4:11 est fardée par la tradition religieuse des confessions et habituellement expliquée de cette manière: un prédicateur itinérant est un évangéliste, mais un prédicateur local est un pasteur. Bien sûr, il n'existe pas de fondement biblique à cette explication, seulement la tradition.

Cependant, dans le Nouveau Testament, les prédicateurs et évangélistes sont un même personnage sans distinction. En 1 Timothée 1:3 et la suite de l'épître, Paul laisse Timothée à Éphèse pour accomplir un certain travail dans l'Église de cet endroit. Cette Église avait des anciens. Nous le savons par Actes 20:17-35. Là, dans l'Église d'Éphèse, un évangéliste (Voyez 2 Timothée 4:5.) travaillait avec les pasteurs (anciens) sur une base locale. On ordonna à cet évangéliste de demeurer à Éphèse et d'y travailler, non pas d'aller de place en place. Aussi, en Tite 1:5, Paul laisse Tite en Crète "afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler, et que, selon mes instructions, tu établisses des anciens". Tite pouvait rester en Crète aussi longtemps qu'il était nécessaire pour mettre en ordre ce qui restait à faire. Le terme "évangéliste" ne doit donc pas être réservé exclusivement à des prédicateurs itinérants; et un pasteur ne peut pas être un prédicateur qui dirige une Église locale qui n'aura pas d'anciens. Un pasteur est une chose et un prédicateur une autre. Mais un évangéliste et un prédicateur sont une même chose.

III. LE NOMBRE D'ANCIENS DANS UNE ÉGLISE LOCALE

Le nombre d'anciens pour chaque Église locale dans le Nouveau Testament est toujours plus d'un (anciens au pluriel). Ceci est une autre distinction caractéristique de l'Église qui suit le modèle des saines paroles.

A. Chaque exemple présente une pluralité d'anciens pour chaque assemblée.

Les passages suivants n'ont besoin que d'être lus dans la Bible pour convaincre quiconque que c'était l'ordre du Nouveau Testament. Il y avait plusieurs anciens dans chacune des Églises de Iconium, de Derbe et de Lystre, nommés par Paul et Barnabas (Actes 14:23); à Jérusalem, l'Église avait plusieurs anciens (Actes 15:2, 4, 6, 22); l'Église d'Éphèse avait plusieurs anciens (Actes 20:17, 28); l'épître aux saints de Philippes et à leurs "évêques et diacres" (Philippiens 1:1); l'Église des Thessaloniciens avait "ceux" qui "dirigent" les saints (1 Thessaloniciens 5:12); et aussi le travail de Tite était de nommer des anciens dans chaque endroit (Tite 1:5). Les Églises du Christ à Iconium, à Derbe, à Lystre, à Jérusalem, à Éphèse, à Philippes, à Thessalonique, et les Églises dans les villes de Crète, toutes sans exception avaient des anciens. Il n'existe pas d'exemple du contraire dans tout le Nouveau Testament. Une pluralité d'anciens dans chaque Église locale est le dessein de Dieu pour ses Églises à travers les âges. Si non, rien dans les Écritures ne pourrait servir de guide aujourd'hui.

B. L'éloignement de cet ordre fut graduel.

Résultant finalement en une négation du modèle du Nouveau Testament. Paul avait prédit que parmi les anciens se lèveraient "des hommes qui prononceront des paroles perverses pour entraîner les disciples après eux" (Actes 20:30). Cette apostasie eut pour résultat l'Église catholique romaine.

Le modèle pour l'Église du Nouveau Testament inclut dans son gouvernement local un groupe d'hommes qualifiés pour servir comme anciens, surveillants, bergers spirituels. Une Église peut exister sans anciens pendant que mûrissent au sein de l'assemblée des hommes qualifiés pour remplir ce rôle, puisque chaque Église doit d'abord s'établir, puis nommer ses propres anciens. Mais aucune autorité ne peut être trouvée qui permette à une Église locale de se donner un seul ancien ou un seul évêque pour la diriger.

IV. L'AUTONOMIE DE L'ÉGLISE LOCALE

Bien contraire au système complexe où un seul évêque dirige un grand nombre d'assemblées ou Églises connues sous le nom de "diocèse", l'Église du Nouveau Testament est nantie d'un gouvernement efficace pour chaque Église locale qui lui suffit pour être et pour faire tout ce que Dieu a prévu pour elle dans son modèle. On peut parler de ce système de gouvernement comme l'autonomie de l'Église locale, en autant que cela exprime la forme actuelle de l'arrangement de Dieu pour les assemblées de son Église.

A. Définition.

Autonomie veut simplement dire "s'auto-réglementer" ou "s'auto-gouverner". L'autonomie locale signifie que chaque assemblée locale de l'Église est une unité se gouvernant elle-même. Elle n'a aucun droit sur d'autres assemblées locales et son propre gouvernement est limité aux frontières de ses propres membres.

B. L'enseignement du Nouveau Testament

1. Actes 20:17, 28.

L'adresse de Paul aux anciens de l'Église d'Éphèse nous révèle beaucoup sur la façon qu'est limité le gouvernement de cette Église. Le seul fait que Paul fasse venir "les anciens de l'Église" c'est-à-dire ceux d'Éphèse, est suffisant pour indiquer les limites de l'autorité de ces anciens. Cette autorité était confinée à l'assemblée où ils servaient comme anciens.

Au verset 28, l'exhortation apostolique est de "prendre garde [...] À TOUT LE TROUPEAU AU SEIN DUQUEL LE SAINT-ESPRIT VOUS A ÉTABLIS ÉVÊQUES." Il faut conclure que la surveillance de ces anciens est limitée au troupeau sur lequel ils ont été établis.

2. 1 Pierre 5:1-3.

L'exhortation apostolique de Pierre à tous les anciens souligne trois domaines à considérer concernant l'autonomie locale. "Faites paître le troupeau de Dieu qui est avec vous [...] non en tyrannisant ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau."

a. "Le troupeau qui est avec vous". Cela limite la surveillance des anciens à l'assemblée, au troupeau, qu'il doit paître. Le mot grec pour "prendre soin" ou "nourrir" est POIMAINO, qui signifie "faire paître". Les bergers ne prennent soin que d'un seul troupeau, le leur, pas celui d'un autre. Cette image est celle d'un ancien prenant soin d'une Église locale comme un berger prend soin de son troupeau. La fonction d'ancien est confinée à une assemblée en particulier.

b. "La charge qui vous est attribuée". La "charge" attribuée est l'Église locale, et une assemblée locale est tout ce qui est "attribué", pas plus.

c. "Des exemples pour le troupeau". L'exemple est le mot grec TUPOS qui se définit comme "la forme, le moule, le type, le modèle". En d'autres mots, les anciens doivent être des modèles pour l'Église. Comme leur responsabilité est limitée à l'Église locale, il n'est que raisonnable qu'une Église ait ceux qui lui servent d'exemples au milieu d'elle; là où leur vie quotidienne est constamment à la vue. Aucun évêque ne peut être un exemple direct efficace pour une Église où il n'est pas en contact constant avec les membres. Voilà l'intention des mots de Pierre.

3. L'autonomie locale des Églises qui n'ont pas encore d'anciens est facilement observable.

Chaque assemblée locale de l'Église dans le Nouveau Testament est dirigée par l'autorité de la parole des Apôtres (cf. 1 Corinthiens 4:17; 16:1; 14:37). Les Églises locales sont toutes obligées d'entendre la parole du Saint-Esprit (Apocalypse 2:7, 11, 17, 29; 3:6, 13, 22). Dans chaque cas la Parole était l'autorité pour les Églises. Mais chaque assemblée était indépendamment responsable de maintenir son propre respect de la Parole de Dieu.

L'assemblée de Corinthe fut avertie de régler son propre problème selon l'enseignement apostolique (1 Corinthiens 5:1-8).

L'absence même de quelque gouvernement central sur la terre pour les Églises du Nouveau Testament et la responsabilité de chaque assemblée locale de maintenir le modèle des saines paroles des Apôtres, font ressortir l'autonomie de chacune d'elles. L'autonomie de l'Église locale devient alors la valve de sécurité contre une apostasie à grande échelle.

CONCLUSION: Dans l'organisation de l'Église locale, telle que voulue par Dieu et révélée dans le Nouveau Testament, il est prévu une pluralité d'anciens pour surveiller les affaires de l'assemblée. Leur autorité est limitée aux membres de l'assemblée de l'Église du Christ qui les a choisis. Si une assemblée s'égare, elle ne peut entraîner une autre assemblée avec elle. Voilà ce qu'est la valve de sécurité contre l'apostasie... en autant que nous maintenons le modèle des saines paroles.

 

CHRIST, LA TÊTE
Publié le 07/07/2010 à 14:30 dans l'eglise - Ajouter un commentaire

pour chacun qui liras cette lecons ce diras que le chef de mon eglise est christ. malheureusment quand je regarde le fonctionnement des eglises quelque soit leur nom , le plus souvent c'est un corps a deux téte .

les temoins de jehovah parle de esclave fidele et avisé et pendant un siecle ils ont jamais compris qui etait l'esclave fidele et avisé parler dans la bile. un coup sa été jesus , et apres les oints qui sont a la tete de cette organisation et actuellement sa dut encore changer.

d'autre vous disent jesus est la tete de mon eglise , mais ils ont un prophete telque les mormons ou un vicaire du "christ" comme les catholique.

et chez les protestant toute confondus apart les "darbyste et un petit groupe de baptiste et ceux qui ont compris l'autonomie de l'eglis local", joue avec le role de federation, qui joue un grand role dans les eglises . la lecons qui suis est sur le chef , le vraie chef de leglise . jsus n'a jamais parler de corps a deux téte ou a trois tete, mais un un corps dont la téte est christ . bonne lecture

CHRIST, LA TÊTE

Presque tous ceux qui sortent d'une erreur religieuse pour entrer dans l'Église du Nouveau Testament sont impressionnés par la simplicité de son organisation. La structure organisationnelle de l'Église du Christ se démarque de l'hiérarchie interminable et de l'organisation complexe d'origine humaine qui caractérisent les grands groupes ecclésiastiques. Bien que la structure de l'Église du Christ soit plutôt simple et sans complication, elle a, cependant, été conçue pour accomplir efficacement et complètement l'œuvre que Dieu lui a assignée.

Les chapitres qui suivent traiteront de l'organisation de l'Église avec les offices essentiels à sa nature; le but, l'autorité et la fonction de chacun.

CHRIST: LA TÊTE

Aucun gouvernement ou groupe dans la société ne peut exister bien longtemps sans tête. La conduite du corps réside toujours dans la tête. Tel est l'ordre de toutes choses dans la nature, et telle est la nature de l'Église.

I. JÉSUS-CHRIST: LA TÊTE DE L'ÉGLISE

A. La déclaration irrévocable des Écritures.

L'Apôtre écrit que Dieu "l'a donné pour chef suprême à l'Église" (Éphésiens 1:22). Plus loin en Éphésiens 5:23, il est dit que "le mari est le chef de la femme, comme CHRIST EST LE CHEF DE L'ÉGLISE". Aussi "Il est la tête du corps, de l'Église [...] AFIN D'ÊTRE EN TOUT LE PREMIER" (Colossiens 1:18).

Toute organisation religieuse qui élève l'homme à la place, à la prééminence de Christ, malgré toutes les raisons offertes pour le justifier, ne peut être identifiée comme l'Église du Nouveau Testament sur laquelle Christ est la tête, le chef suprême.

B. Christ a toute autorité (Matthieu 28:18-20).

Juste avant son ascension sur le trône céleste, Jésus a déclaré à ses Apôtres: "Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les [...] et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit". Analysez cette déclaration avec soin. Sa propre revendication est qu'il a "TOUTE autorité", non seulement "dans le ciel" ou "sur la terre" mais "dans le ciel et sur la terre".

1. La question de l'autorité est d'une importance primordiale. Presque toutes les différences religieuses seraient résolues par un appel à l'autorité de la parole de Christ. Quand souvent les hommes attribuent les différences religieuses aux difficultés d'interprétation, on trouvera en cherchant que presque toutes les questions et différences ne sont pas des problèmes d'interprétation du tout, mais plutôt sont des questions qui dépendent pour leur interprétation d'une autorité acceptée. Christ a même souligné aux Apôtres un principe pour tous ceux qu'ils baptisaient, soit: "Enseignez-leur à garder tout ce que je [Jésus-Christ] vous ai prescrit". Toute controverse religieuse doit être réglée sur la base de l'autorité du Christ.

2. L'autorité du Christ dans la parole écrite du Nouveau Testament. Christ a promis aux Apôtres qu'il leur enverrait le Saint-Esprit qui leur donnerait les paroles qu'ils auraient à dire et à écrire "en son nom".

a. La parole apostolique est la parole de Christ. Plusieurs réclament souvent une déclaration personnelle de Christ pendant qu'il était sur la terre, mais les paroles suivantes de Christ lui-même montrent définitivement que les paroles des Apôtres font autorité. Jésus en envoyant les soixante-dix a dit: "Celui qui vous écoute m'écoute, et celui qui vous rejette me rejette, et celui qui me rejette, rejette celui qui m'a envoyé" (Luc 10:16). En Jean 13:20, il dit encore aux Apôtres: "En vérité, en vérité, je vous le dis, qui reçoit celui que j'aurai envoyé me reçoit, et qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé". Donc, recevoir celui que Jésus a envoyé, c'est recevoir premièrement Jésus, puis Dieu qui L'a envoyé; mais rejeter celui que Jésus a envoyé, c'est rejeter les deux, Christ et le Père. Si Dieu ou le Christ devait parler du ciel afin que tous sur la terre entendent, cela n'aurait pas plus d'autorité que la parole dite par quelqu'un qu'il a envoyé.

b. Christ a promis aux Apôtres que l'Esprit les guiderait. Jésus s'y est engagé: plus tard, après son ascension, le Père leur enverrait l'Esprit pour leur enseigner toutes choses dont ils auraient besoin et leur rappeler "tout ce que moi je vous ai dit" (Jean 14:26). Pour dissiper la confusion que les Apôtres avaient à propos du Royaume, Christ a dit: "Quand il sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car ses paroles ne viendront pas de lui-même, mais il parlera de tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir" (Jean 16:12, 13). Notez bien que les Apôtres devaient dire les paroles que l'Esprit leur annoncerait.

c. La promesse est accomplie. Actes 2:1-4 rapporte la venue de l'Esprit et l'inspiration des Apôtres. Luc écrit que les Apôtres furent remplis du Saint-Esprit et qu'ils "se mirent à parler en d'autres langues". Les "autres langues" étaient les langages différents des gens assemblés venant de toutes nations sous les cieux. Voyez Actes 2:6, 8-11. Paul déclare aussi que les paroles qu'il dit et qu'il écrit ne sont pas des hommes mais de l'Esprit-Saint (1 Corinthiens 2:12, 13; Éphésiens 3:3, 4), et que ses paroles écrites étaient un commandement du Seigneur (1 Corinthiens 14:37). Pierre déclare que l'Évangile de grâce a été annoncé en premier sur "les indications de l'Esprit de Christ qui était en eux" (1 Pierre 1:10-12), et que sa brève épître était "la véritable grâce de Dieu" (1 Pierre 5:12). Pierre proclame l'accomplissement de Jean 14:26 quand il dit: "Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété" (2 Pierre 1 :3). Pierre déclare aussi que les écrits de Paul sont des Écritures (2 Pierre 3:16). Et Paul avertit de ne pas aller au-delà de ce qui est écrit (1 Corinthiens 4:6). Enfin, Jean déclare ce qui arrive à ceux qui vont au-delà des Écritures (2 Jean 9).

C. L'Église fait tout "au nom du Seigneur Jésus" (Colossiens 3:17).

Cette phrase "au nom de" a été souvent mal employée tout autant que mal comprise. Ce n'est pas une formule qui doit être dite avant de poser un acte religieux. Cela veut tout simplement dire "PAR L'AUTORITÉ DE". Un chèque tiré sur une banque ne peut être encaissé que sous l'autorité de la signature du titulaire du compte. Le nom de Christ est au-dessus de tout nom (Éphésiens 1:20, 21). C'est-à-dire qu'il n'y a pas d'autorité autre que celle de Christ. Pierre insiste qu'il n'y a pas d'autre nom sous le ciel donné aux hommes par lequel nous sommes sauvés (Actes 4:12). Ainsi, seul Christ-Jésus a le pouvoir et l'autorité de sauver du péché. Ce qui est fait au nom du Christ est fait par l'autorité du Christ, comme Christ l'ordonne.

1. L'Église n'est pas l'autorité. Bien que certaines personnes au sein de l'Église aient quelque autorité déléguée, elles ne possèdent pas l'autorité, ni l'Église d'ailleurs. Christ a toute autorité. L'Église accomplit avec diligence ses commandements. Quoique l'Église fasse, elle doit le faire "au nom du Seigneur Jésus" comme l'exige la Parole. C'est-à-dire que tout ce que fait l'Église doit être fait selon la Parole de Christ.

2. La tradition orale n'est pas l'autorité. L'Église catholique romaine enseigne qu'en plus de la parole écrite de Christ, qu'elle a reçu des traditions orales des Apôtres. Mais les Apôtres enseignent que toutes les traditions doivent concorder avec la Parole écrite des épîtres apostoliques. Lisez 2 Thessaloniciens 2:15. Pourquoi tant de soi-disant traditions orales ne s'accordent-elles pas avec la Parole écrite?

3. Les ordonnances de l'Église sont sans autorité. Le baptême n'est pas une ordonnance de l'Église. Il est commandé par Christ. Le baptême n'a pas été inventé par l'Église. Le repas du Seigneur n'est pas une ordonnance de l'Église. Sa conception même est du Christ. L'Église doit les observer parce qu'ils sont des commandements du Seigneur. Baptiser "au nom de Jésus-Christ" (Actes 2:38) signifie que le baptême doit être donné parce que Christ l'a commandé. "Au nom de Jésus-Christ" n'est pas simplement une formule à prononcer quand on immerge quelqu'un dans l'eau du baptême; c'est un appel à l'autorité du Christ de le pardonner.

L'Église doit se laisser guider par la Parole du Christ telle qu'écrite par les Apôtres et les prophètes inspirés. Un avertissement est donné à ceux qui ne le font pas. Lisez Jean 12:48.

Christ possède l'autorité, non pas les hommes. Les Apôtres, sous la conduite inspirée, ont écrit Sa Parole qui fait autorité. C'est donc à la Parole que nous devons faire appel pour l'œuvre de l'Église.

II. JÉSUS-CHRIST: LÉGISLATEUR ET JUGE

Les Écritures proclament ces deux assertions sur le Christ: "Un seul est législateur et juge, celui qui peut sauver et perdre" (Jacques 4:12). C'est dans la tête de n'importe quel gouvernement que résident les pouvoirs de législation et de jugement.

A. Législateur.

Toute législation, toutes lois doivent venir de Christ telles que révélées dans la Parole. Les hommes doivent obéir et faire connaître ces lois selon ses instructions données dans Sa Parole.

À la croix, Jésus a aboli l'ancienne alliance mosaïque (Éphésiens 2:15) et nous a procuré une meilleure alliance.

1. La Nouvelle Alliance (Jérémie 31:31-34). Au verset 33, le passage se lit "Je mettrai ma loi au-dedans d'eux". Qu'est-ce que "au-dedans d'eux"? En Hébreux, au chapitre 8, cette prophétie est répétée. Hébreux 8:10 dit ce que ce "au-dedans d'eux" est. Il dit "Je mettrai mes lois dans leur intelligence". L'intelligence des hommes est "au-dedans d'eux". Les lois de la Nouvelle Alliance de Dieu doivent être dans nos intelligences. Nous pouvons connaître les lois de Dieu et leur obéir. Nous n'avons cependant aucune autorité pour faire nos propres lois.

2. Les Apôtres: ministres de la Nouvelle Alliance (2 Corinthiens 3:4-6). Lisez ce passage et assimilez-le. Les Apôtres se proclament SUFFISANTS comme ministres de cette nouvelle alliance. Ils étaient ministres de toute la nouvelle alliance. Dans leur ministère de la Parole aux hommes, rien ne manque. Bien plus, leurs écrits révèlent tout, leur suffisance venait de Dieu, non pas de l'homme. Cette nouvelle alliance ne fut pas planifiée par quelque synode ou concile, mais par l'intelligence de Dieu pour l'intelligence des hommes. Il est ordonné à l'Église de marcher selon les lois écrites de la Nouvelle Alliance.

B. Juge.

Christ est d'abord venu comme sauveur. Il reviendra comme juge pour ceux qui l'ont rejeté, Lui et Sa parole.

1. Christ assigné juge de tous. Christ proclame que Dieu l'a nommé juge de tous les hommes parce qu'il était lui-même un homme (Jean 5:22, 23). Les Apôtres le présentent comme celui qui a été désigné par le Père pour juger le monde (Actes 17:31).

2. Le jugement doit être selon la Parole écrite de Dieu (Jean 12:48; Apocalypse 20:12).

CONCLUSION: Christ Jésus en tant que législateur et juge détient l'autorité absolue à la tête de l'Église. Personne ne peut prétendre être son vicaire sur la terre pour parler de la part de Dieu, et respecter l'autorité de la Parole de Christ. C'est une marque d'identité de la véritable Église qui honore Christ en suivant sa Parole telle que révélée dans le Nouveau Testament.

Seul un sain respect pour le Christ comme chef permettra aux hommes d'agir convenablement et de façon acceptable comme membres de l'Église du Christ.

 

 

 


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